« Mieux vivre sans gluten. »

En ce mois de mai 2017, nous nous associons à la marque Dr. Schär, pionnier de l’alimentation sans gluten, pour lancer « le mois sans gluten ».

Nous allons en profiter pour vous présenter ensemble ce qu’est le gluten, quels sont les soucis qu’il peut entraîner, les différents symptômes, et comment faire pour lutter contre. Ensemble nous allons vous apprendre à « mieux vivre sans gluten ».

 

1. Le gluten c’est quoi ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans le blé, l’orge, l’épeautre, le seigle, ainsi que d’anciennes variétés de blés comme le kamut. Cette protéine est très pratique puisqu’elle apporte de la tenue, de l’élasticité et du moelleux à tout ce qui est fait à partir des farines de ces céréales. De fait, c’est une substance que l’on retrouve dans énormément de produits manufacturés.

 

2. Les maladies du gluten

Le souci avec le gluten, c’est qu’il est peu ou mal toléré par un certain nombre de personnes. Cela peut être seulement une sensibilité qui est peu grave, voir une véritable intolérance qui peut engendrer des risques vitaux. On parle de « maladie cœliaque » pour les véritables intolérants au gluten, et d’une « sensibilité au gluten non cœliaque » pour ceux qui réagissent au gluten sans avoir vraiment la maladie (forme généralement moins grave).

Le nombre de personnes touchées en France est assez élevé, au moins 600 000 personnes. Et on estime que jusqu’à 2% de la population le serait, comme une écrasante majorité des cas passe inaperçue.

Lorsqu’on ne supporte pas le gluten, ce dernier engendre des dommages sur la paroi des intestins. Cela se traduit le plus souvent par des gaz, flatulences, éructations, douleurs abdominales, diarrhée ou constipation. Que des symptômes digestifs non spécifiques et très courants, qui peuvent juste laisser penser que quelque chose « passe mal ». D’où le fait que l’on peut passer à côté de beaucoup de cas.

Il faut savoir que plus tôt l’intolérance ou la maladie est diagnostiquée et mieux c’est, car à force de consommer du gluten que l’on ne tolère pas, cela peut assez grandement endommager les intestins. Si pour certains il s’agit juste d’un inconfort digestif plus ou moins permanent, cela peut pour d’autres entraîner des carences graves en nutriments. Et ces carences peuvent être responsables ou faciliter des maladies parfois graves, comme des douleurs articulaires, dépression, diabète, maladies de peau, ostéoporose, ou encore troubles thyroïdiens.

Pour ce qui est des personnes plus sensibles, les femmes sont environ deux fois plus atteintes, avec des risques augmentés d’ostéoporose, et potentiellement un impact sur la fertilité et la grossesse. Mais aussi les enfants, chez qui les carences engendrées peuvent provoquer un retard de croissance général.

 

3. Diagnostic et traitement

De plus en plus de médecins devraient, face à des troubles digestifs réguliers, penser à faire rechercher un trouble lié au gluten. Le diagnostic se fait à l’aide d’une prise de sang et d’une endoscopie (pour aller observer les parois intestinales), ainsi que par un prélèvement pour analyser cette paroi. Autre chose qui peut inciter à faire un diagnostic, l’intolérance au gluten a un caractère génétique. Donc si quelqu’un dans votre famille est atteint, il est possible que d’autres le soient, à des degrés de sensibilité variés.

Le traitement est à l’heure actuelle simple et à la fois complexe. Il repose sur une unique mesure qui peut sembler à certains très compliqué : l’arrêt du gluten… à vie !

En effet ce n’est pas un cas où il faut juste « arrêter un temps pour que ça aille mieux ». Dès que vous reprendrez du gluten, les symptômes reviendront.

 

4. Le régime sans gluten

Cela peut paraître insurmontable tant le gluten est presque partout, mais c’est aujourd’hui beaucoup plus simple qu’il y a quelques années.

Le premier réflexe à avoir est de bien lire la composition d’un produit. Les allergènes étant maintenant identifiés de manière visible, il est simple de repérer la présence de blé/gluten dans la composition d’un produit. Le « sans gluten » étant même devenu pour certain un argument de promotion au même titre que les autres « sans… » (sucre ajouté, colorants, conservateurs…), la mention « sans gluten » apparaît le plus souvent de manière très visible. Il y a même maintenant un logo spécifique pour les produits sans gluten, le logo « épi barré ». Ce logo est décerné à un produit par l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

Sinon pensez aussi à tout ce qui est naturellement sans gluten et apprenez à faire de nouveau la cuisine par vous-même. En effet, ce sont surtout les produits manufacturés qui sont susceptibles de contenir du gluten, de par son caractère liant ou de la prédominance du blé et du pain dans notre alimentation. En utilisant des produits bruts ou semi-transformés, vous saurez ce que vous mettez dans votre assiette et vous pourrez en profiter pour découvrir des céréales oubliées ou peu connues.

Et pour vous faciliter la vie un peu plus, sachez qu’on trouve de plus en plus de marques comme Dr. Scharr qui se spécialisent dans le sans gluten. Cela va même plus loin encore avec l’apparition de nouvelles gammes de produits sans gluten au sein même de marques qui fabriquent traditionnellement des produits avec gluten (comme des pâtes traditionnelles).

Pour la maison, si vous êtes la seule personne intolérante de la famille, vous n’aurez pas vraiment besoin d’ustensiles particuliers. Un grille-pain et une planche à découper dédiés et vous êtes bons. Pour le reste, il s’agit juste de bien laver le reste des ustensiles et les plans de travail pour limiter la contamination par des produits avec gluten.

 

Pour finir, certes un régime sans gluten demande de porter un peu plus d’attention à ce que vous achetez, et un peu plus d’investissement dans la cuisine, mais saisissez plutôt cette situation pour explorer un peu plus votre alimentation et découvrir des saveurs qui ne sont pas nécessairement connues et qui pourtant méritent de l’être.

N’hésitez pas à vous rendre sur des sites comme ceux de l’AFDIAG ou de Schärr pour trouver, des informations, documentations, ou recettes pour ainsi vous permettre de « mieux vivre sans gluten ».

 

Alim’confiance

Connaissez-vous l’hygiène de votre super marché ? De votre resto préféré ? De votre boucher ? Ou bien même de la cantine de vos enfants ?

Afin de répondre à ce besoin, le gouvernement vient de lancer une nouvelle application : il s’agit d’Alim’confiance.

Cette application répertorie les différents contrôles d’hygiène menés par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) et attribue une note aux établissement en fonction de leurs résultats.

Sont concernés bien évidemment les restaurants, les cantines, les supermarchés, les commerces alimentaires (boucherie-charcuterie, boulangerie, poissonnerie), mais aussi les abattoirs, certaines exploitations agricoles et les entreprises de transformation. Plus simplement, toutes les activités liées de près ou de loin à la chaîne alimentaire.

La note est représentée par quatre mentions : « Très satisfaisant », « Satisfaisant », « A améliorer », « A corriger de manière urgente ». Ces dernières sont symbolisées par quatre smileys blancs présents sur une étiquette. A l’heure actuelle 1700 établissements ont leur résultat de disponible (contrôles effectués en mars). Cette banque de données sera étoffée au fur et à mesure des futurs contrôles. Avec près de 400.000 établissements concernés cela prendra un peu de temps avant que tous n’aient reçu une note.

Les trois premières mentions indiquent qu’il n’y a pas de risque pour la santé du consommateur. Seule la dernière représente un vrai risque qui nécessite une fermeture urgente pour intervention. On estime qu’environ 1% des établissements devraient se voir attribuer ce genre de note. Par opposition, la première mention concerne les établissements parfaitement conformes ou ayant des défauts mineurs qui n’entrent pas en conflit avec la sécurité alimentaire.

Alors ? Effet de mode ou nouveau réflexe d’un consommateur averti ?

116 117 : le nouveau numéro des médecins de garde

Qu’y a t’il de pire que de tomber malade ? Tomber malade en dehors des horaires d’ouverture des cabinets médicaux !

Dans le meilleur des cas, vous avez SOS médecin à proximité, mais si ça n’est pas le cas, il vous faudra trouver un médecin de garde… une tache qui n’est pas toujours évidente ! C’est pour ce genre de situation que le gouvernement vient de lancer un nouveau numéro : le 116 117.

Ce numéro vous permet de joindre un médecin de garde hors des horaires d’ouverture habituelles des cabinets. Il sera donc disponible à partir de 20 heures en semaine et à partir de midi le week-end, ainsi que les jours fériés.

Le rôle de ce médecin sera d’évaluer la situation et de vous conseiller ou de vous indiquer la marche à suivre. Cela pourra aller du simple conseil si la situation, jusqu’à la prise en charge par le SAMU si la situation est jugée critique. Il pourra aussi vous diriger vers un cabinet ou une maison médicale de garde, voire organiser une visite à domicile si la situation l’exige.

Ce numéro est pour l’instant disponible dans trois départements, la Corse, la Normandie, et les Pays-de-la-Loire, mais le dispositif devrait s’étendre à tout le territoire d’ici la fin de l’année 2017.

N’ayez crainte, le 15 (qui, rappelons le, est le numéro des urgences graves) est toujours disponible et est actif 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ! Seulement le 116 117 a vocation de soulager cette ligne, veillez donc, à l’avenir, à utiliser le numéro le plus adapté à votre situation.

Cliquez sur l’image pour plus de détails :

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Améliorer la qualité de l’air intérieur

Une étude inquiétante datant de quelques mois nous a révélé que l’air le plus pollué que l’on puisse respirer… est celui de son domicile.

Ceci dit, ce n’est pas nécessairement une fatalité. Quelques gestes et approches simples permettent d’assainir son air intérieur.

 

1- Réduire les polluants intérieurs

Cela peut sembler logique, mais la première chose à faire est d’éviter de polluer son intérieur et ce qu’on y fait. Pour cela, commencez par faire vérifier vos appareils électriques et notamment chauffages et chauffe-eau. En effet les vieux appareils sont responsables du funestement connu monoxyde de carbone.

Même si elles sont jolies ou romantiques, les bougies sont aussi une source de polluant courante, bien qu’elles soient paradoxalement vendues comme des assainisseurs d’air. Il est peu conseillé de les utiliser, et si vous souhaitez tout de même vous en servir pour parfumer votre maison, nous vous conseillons de ne pas les utiliser plus longtemps que nécessaire (et de faire attention à bien les éteindre !). De la même manière, les aérosols purifiants d’air, assainissants ou autres, doivent être utilisés avec parcimonie. Pour lutter contre les mauvaises odeurs, il vaut mieux les éviter et privilégier les pots pourris.

Afin d’éliminer de manière efficace les polluants intérieur, rien de tel qu’un bon ménage, avec une serpillière, un chiffon microfibre, ou un aspirateur avec filtre. En effet, beaucoup de particules volatiles se lient à la poussière et sont remises en suspension quand cette poussière est brassée ce qui a pour conséquence de les redéposer n’importe où. Veillez à aussi bien nettoyer ou rincer toute surface qui a été en contact avec un produit chimique (pesticide, nettoyant). Ces derniers doivent être stockés dans un endroit bien ventilé ou non occupé.

 

2- Lutter contre l’humidité

C’est prouvé aussi, mais l’humidité favorise la prolifération de micro-organismes. Et il existe un lien clair entre le développement de ces micro-organismes et l’apparition de troubles respiratoires comme les allergies ou l’asthme.

Pour limiter l’apparition d’humidité, il faut avoir une ventilation en bon état de marche dans les pièces maîtresses comme la cuisine et la salle de bain afin de capter l’humidité pendant qu’elle est générée (avec une hotte ou la VMC). Dans le même ordre d’idée, assurez-vous que votre système de climatisation fonctionne bien.

L’humidité est aussi étroitement lié au bâtiment, et à la manière dont il a été construit. Si vous avez des soucis d’humidité réguliers, peut-être faudrait-il faire passer un expert pour voir si des travaux ou améliorations doivent être apportées.

 

3- Aérer

Sans doute un des gestes les plus simples, l’aération lutte contre l’accumulation dans le bâtiment de tout ce qui y est émis. L’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur résume ça en quelques points simples :

– ne pas perturber la circulation de l’air en bouchant les ventilations, VMC, ouvertures d’aérations, dessous de portes
– entretenir régulièrement tout dispositif d’aération (VMC, hotte, aérations des fenêtres)
– ouvrir les fenêtres pendant les activités qui émettent beaucoup (cuisine, bricolage, ménage)
– veiller à la bonne aération des pièces disposant d’appareils à combustion (chauffe-eau, chauffage, cheminée)
– bien aérer pendant plusieurs jours après des travaux ou des réaménagements importants

Et de manière générale, il est conseillé d’aérer en ouvrant les fenêtres tous les jours si possibles. 10 à 15 minutes sont suffisantes.

 

Pour conclure, notre air intérieur est aussi influencé par l’air extérieur. Alors soyez éco-citoyens pour faire en sorte que cet air aussi soit de moins en moins pollué.

Baisse de l’audition et Sonalto

L’ouïe est un des sens premier de l’humain. Il lui sert à interagir autant avec son environnement que socialement avec les gens qui l’entourent. Ce sens a également une symbolique émotionnelle : il permet de prendre plaisir et de faire remonter des souvenirs, que ce soit en écoutant de la musique, un bel environnement, ou parfois même certains sons du quotidien.

Ainsi, quand une personne voit son audition perturbée, c’est souvent très dommageable sur bien des aspects pour elle : ne plus pouvoir suivre une conversation, ne plus pouvoir écouter de la musique, ne plus entendre quand on est appelé… Et cela peut même être dangereux, l’ouïe est un sens d’alerte !

Il y a plusieurs types de baisses de l’audition :

Lorsqu’elles apparaissent à la suite d’un traumatisme, ou de l’absorption d’une substance, la cause est généralement connu mais nous vous conseillons d’aller voir un spécialiste afin de traiter vos symptômes si cela est possible.

Lorsqu’il n’y a pas de causes évidentes, il faut la rechercher. Il faut notamment être vigilant lorsque cette baisse d’audition est accompagnée d’autres symptômes comme des vertiges, des bruits parasites ou des douleurs. Ce sont des critères de gravité qui doivent inciter à contacter un spécialiste de l’audition. Avec lui vous chercherez à savoir la cause, si possible à la réparer, et si besoin, un appareillage auditif spécifique à votre situation vous sera proposé. Et même si ces appareillages peuvent être chers, ils sont souvent les seuls moyens avec le traitement si il y en a un, de retrouver une meilleure audition.

Mais quand votre audition semble baisser sans cause apparente, et que ce n’est pas accompagné de symptômes supplémentaires, que faire ?

sonalto

Vous souffrez sans doute d’une baisse d’audition liée à l’âge, et il n’est pour cela pas forcément nécessaire de passer chez un spécialiste. En effet vous pouvez maintenant trouver en pharmacie l’appareil Sonalto. Il s’agit d’un assistant d’écoute, qui agit en amplifiant le son afin de compenser la baisse de l’audition. Préréglé, il est très simple d’utilisation, avec une seule molette servant à régler le niveau d’amplification.

Si vous décidez de l’adopter, vous pourrez retrouver une audition qui vous permettra de nouveau de profiter comme tout le monde des sons qui vous entourent.


Pour découvrir ce produit, c’est ICI.

 

Le chien : nouveau médecin ?

la-trousse-a-pharmacie-de-voyage-pour-mon-chiennOn dit de lui qu’il est le meilleur ami de l’homme, et il l’accompagne depuis des millénaires : le chien fait partie intégrante de notre quotidien, et a rempli bien des rôles au cours de l’histoire.

Compagnon du quotidien, artiste de spectacle, guide pour mal voyant, secouriste avalanche ou catastrophe naturelle, policier, douanier, ou encore militaire, le chien pourrait-il maintenant être… un « chien médecin » ?

On ne fait pas là référence à l’utilisation des animaux de compagnie pour améliorer les conditions de vie des patients, mais bien d’utiliser les formidables capacités du chien pour… détecter des cancers !

On fait appel pour cela à deux immenses qualités de nos compagnons canins que les policiers ou les agents de douane utilisent déjà largement : leur flaire extraordinaire, et leur excellente capacité d’apprentissage. En effet les cellules cancéreuses émettent des composés qui passent dans le sang, puis les urines et la transpiration. Ces composés ont une odeur très particulière qui échappe totalement aux humains, mais pas aux chiens. Ajouté à ça que la mémoire des odeurs d’un chien est très importante, il est très simple de les entraîner à reconnaître une ou des odeurs spécifiques.

C’est en partant de ça que l’Institut Curie a lancé le projet K-dog, dans lequel ils essaient de détecter des cancers du sein. Et après six mois de formation, les deux chiens utilisés dans ce projet ont pu effectuer des détections avec un surprenant taux de réussite de… 100%. Dont des cancers à des stades très précoces ou peu avancés ! L’Institut songe même à demander suite à ces résultats, l’autorisation de lancer un essai clinique avec plus de chiens et plus de monde.

Ce n’est pas la première fois que nos amis canins font parler d’eux dans la découverte de cancers. En effet il existe des témoignages de personnes qui sont allées faire des examens suite au comportement anormal de leur animal de compagnie. Mais plus scientifique, d’autres études ont pu montrer les capacités du chien à détecter des cancers avec des réussites de l’ordre de 90%, bien supérieur au matériel d’analyse classique, sur des cancers comme ceux de la prostate ou de la thyroïde.

L’Institut Curie fonde de grands espoirs sur cette méthode qui une fois validée, pourrait être étendue à beaucoup de cancers. Et de plus, elle est peu onéreuse et très simple à mettre en œuvre comme juste la sueur ou les urines sont nécessaires.

Entre le nombre de personnes qui pourront se faire dépister compte tenu de la simplicité, et le fait qu’elle peut être utilisée dans des zones avec peu d’infrastructures, cette méthode est pleine de promesses.

Ce qui est certain, c’est que les chiens n’ont pas fini de sauver des vies.

Cigarette électronique : réduction des substances cancérigènes

Beaucoup de gens s’en doutaient, mais cette fois c’est prouvé : la cigarette électronique est bien moins nocive que le tabac !

En effet une étude anglaise a permis de mettre en évidence son bénéfice, et pour cela les chercheurs ont voulu observer la quantité de produits toxiques présents dans le corps de différentes personnes. Ces substances sont surtout celles mises en cause dans les différents cancers liés au tabac.

Lors de cette étude plusieurs groupes ont été comparés : les vapoteurs strictes, ceux qui n’utilisent que des substituts nicotinique, un groupe qui mélange cigarettes classiques et électronique, et un groupe qui mélange cigarettes classiques et substituts nicotiniques. Et les résultats sont sans appels, sur bien des points :

  • on note une diminution de 97% des produits toxiques dans les organismes des personnes étant passées de la cigarette classique à la cigarette électronique ou aux substituts nicotiniques
  • cette diminution est rapide, ne prenant que quelques mois
  • le fait d’alterner la cigarette classique et la cigarette électronique ou d’autres substituts n’a que peu, voir pas d’effets sur la quantité de produits toxiques dans l’organisme
  • la cigarette électronique n’expose pas à plus de toxiques spécifiques de la cigarette que les substituts nicotiniques

 

Il faut cependant faire attention à plusieurs choses : 

  • Si les toxiques ne sont plus présents, il y a toujours de la nicotine dans la cigarette électronique. Et le risque lié spécifiquement à la nicotine dans le « vapotage passif » n’est toujours pas écarté
  • La quantité de nicotine n’est pas aussi bien contrôlée que dans les substituts nicotiniques. Une cigarette électronique n’est pas un produit aussi précis et fiable que les substituts (gommes, sprays, patch)
  • La cigarette électronique est un produit encore relativement neuf. Tous les risques liés à son utilisation n’ont pas pu être prouvés ou écartés. On ne connait pas encore bien les effets à long terme potentiels.

 

Est-ce que la cigarette électronique est un outil efficace pour arrêter complètement de fumer ?

Non comme ça n’efface pas deux des composantes les plus addictives de la cigarette, la nicotine et le geste. Et la quantité de nicotine n’est pas aussi régulée que dans le cadre d’un sevrage par substituts. Elle ne peut pas être considérée pour ça comme un outil médical. Des études plus longues et plus larges doivent être menées.

 

Est-ce que la cigarette électronique est un outil efficace pour préserver sa santé ?

Oui, comme passer à la cigarette électronique permet de retrouver des niveaux de produits toxiques d’une personne « sans cigarettes ». Et il est plus que fort probable que les effets secondaires soient nettement moins nombreux et moins importants que ceux de la cigarette.

 

Mais malgré tout la seule option valable reste l’arrêt total de toute forme de produits tabagiques.

50 ans de la légalisation de la contraception

Le sénat rend hommage en ce début d’année à Lucien Neuwirth, ce député à qui on doit la loi légalisant la contraception en 1967. Après un demi-siècle de vie mouvementée, voici où nous en sommes en termes de différentes contraceptions :

 

La pilule : à prendre tous les jours ou trois semaines par mois, c’est de loin la méthode la plus connue et la plus utilisée. Son action repose sur une ou plusieurs hormones qui agissent sur le cycle de la femme.

Les DIU (Dispositifs Intra Utérin),  ou anciennement stérilet : Placé dans l’utérus, il agit en altérant le milieu utérin (DIU hormonal), ou en inactivant les spermatozoïdes (DIU au cuivre).

Le patch : une fois collé sur la peau il protège en libérant des hormones comme celles de la pilule. Il est à porter 3 semaines puis à enlever pendant une semaine avant d’en remettre un autre.

L’implant : implanté dans le bras, il délivre en continue des hormones qui assurent la contraception. On peut le garder jusqu’à 3 ans.

L’anneau vaginal : petit dispositif à placer au fond du vagin, il diffuse des hormones qui assurent la contraception. Comme le patch il est à renouveler au bout de 3 semaines après une semaine sans.

Le contraceptif injectable : une hormone est injectée dans un muscle et se diffuse dans l’organisme assurant ainsi la contraception. L’injection est à renouveler tous les 3 mois.

Le préservatif : masculin ou féminin, il s’oppose au passage des spermatozoïdes. Le préservatif est à usage unique, et est la seule méthode qui protège contre les maladies sexuellement transmissibles.

Le diaphragme et la cape cervicale : ce sont des dispositifs en latex ou silicone qui se placent au fond du vagin contre l’entrée de l’utérus pour empêcher les spermatozoïdes de passer. Ils sont à mettre à chaque rapport et peuvent être réutilisés.

Les spermicides : ce sont des produits qui inactivent ou détruisent les spermatozoïdes. Ils sont souvent utilisés en complément d’autres méthodes.

La stérilisation contraceptive : il s’agit d’une méthode définitive, pour les hommes comme pour les femmes. Il s’agit d’une opération chirurgicale sans retour possible qui doit être murement réfléchie.

 

Comme on peut le voir, il existe aujourd’hui de nombreuses méthodes, il y en aura donc forcément une qui vous correspondra !

On voit quand même que la contraception est une affaire avant tout féminine. Seuls le préservatif et la chirurgie concernent les hommes. Ceci dit, il y a des études en cours sur un gel qui pourrait être injecté pour bloquer les spermatozoïdes, et qui pourrait ensuite être dissout pour restaurer la fertilité. Des essais cliniques ne devraient pas tarder à être mis en place.

Afin d’en savoir un peu plus sur chacun de ces méthodes, je vous invite à lire cet article.

Clément.

Informations sur l’Uvestérol

Uvestérol D, qu’en est-il ?

Vous avez sans doute entendu parler de ce nourrisson décédé un peu avant Noël suite à l’administration d’un médicament nommé l’Uvestérol D. Depuis cet accident, la vente de ce médicament est suspendue.

Voici quelques éléments pour vous permettre de mieux comprendre la situation.

 

L’Uvestérol D, c’est quoi ?

Ce produit est un concentré de vitamine D administré à l’enfant pour combler ses carences en vitamine D. Cette carence étant très fréquente, de nombreuses familles utilisent l’Uvestérol D au quotidien. Sa particularité se trouve dans son mode d’administration par pipette, permettant ainsi de définir la dose à utiliser.

Qu’est ce qui est en cause ?

Le produit en lui-même (la vitamine D) n’est pas en cause. Ce qui est suspecté d’avoir causé le décès serait lié au mode d’administration. En effet, une mauvaise administration de ce produit peut entraîner un étouffement, des arrêts cardiaques et respiratoires.

Que faire ?

– Si de l’Uvestérol D vous a été prescrit et que vous l’avez chez vous, ne l’utilisez pas, contactez votre médecin pour obtenir un équivalent et rapportez-le à votre pharmacie.
– Si une autre forme de vitamine D a été prescrite, vous pouvez la donner sans crainte à votre enfant : la substance elle-même n’est pas en cause.
– Si vous avez donné de l’Uvestérol D à votre enfant il y a quelques jours, ne vous inquiétez pas, les accidents de ce  type ne surviennent qu’au moment de l’ingestion du produit.

Le Ministère de la Santé a demandé la suspension de ce médicament, mais sachez que les professionnels de Santé sont prévenus et qu’ils sont à votre écoute pour toute question. Il est probable que d’autres produits ayant le même mode d’administration soient également suspendus.

Pour plus d’informations, un numéro vert a été mis à disposition : 0800 636 636.