Baisse de l’audition et Sonalto

L’ouïe est un des sens premier de l’humain. Il lui sert à interagir autant avec son environnement que socialement avec les gens qui l’entourent. Ce sens a également une symbolique émotionnelle : il permet de prendre plaisir et de faire remonter des souvenirs, que ce soit en écoutant de la musique, un bel environnement, ou parfois même certains sons du quotidien.

Ainsi, quand une personne voit son audition perturbée, c’est souvent très dommageable sur bien des aspects pour elle : ne plus pouvoir suivre une conversation, ne plus pouvoir écouter de la musique, ne plus entendre quand on est appelé… Et cela peut même être dangereux, l’ouïe est un sens d’alerte !

Il y a plusieurs types de baisses de l’audition :

Lorsqu’elles apparaissent à la suite d’un traumatisme, ou de l’absorption d’une substance, la cause est généralement connu mais nous vous conseillons d’aller voir un spécialiste afin de traiter vos symptômes si cela est possible.

Lorsqu’il n’y a pas de causes évidentes, il faut la rechercher. Il faut notamment être vigilant lorsque cette baisse d’audition est accompagnée d’autres symptômes comme des vertiges, des bruits parasites ou des douleurs. Ce sont des critères de gravité qui doivent inciter à contacter un spécialiste de l’audition. Avec lui vous chercherez à savoir la cause, si possible à la réparer, et si besoin, un appareillage auditif spécifique à votre situation vous sera proposé. Et même si ces appareillages peuvent être chers, ils sont souvent les seuls moyens avec le traitement si il y en a un, de retrouver une meilleure audition.

Mais quand votre audition semble baisser sans cause apparente, et que ce n’est pas accompagné de symptômes supplémentaires, que faire ?

sonalto

Vous souffrez sans doute d’une baisse d’audition liée à l’âge, et il n’est pour cela pas forcément nécessaire de passer chez un spécialiste. En effet vous pouvez maintenant trouver en pharmacie l’appareil Sonalto. Il s’agit d’un assistant d’écoute, qui agit en amplifiant le son afin de compenser la baisse de l’audition. Préréglé, il est très simple d’utilisation, avec une seule molette servant à régler le niveau d’amplification.

Si vous décidez de l’adopter, vous pourrez retrouver une audition qui vous permettra de nouveau de profiter comme tout le monde des sons qui vous entourent.


Pour découvrir ce produit, c’est ICI.

 

Le chien : nouveau médecin ?

la-trousse-a-pharmacie-de-voyage-pour-mon-chiennOn dit de lui qu’il est le meilleur ami de l’homme, et il l’accompagne depuis des millénaires : le chien fait partie intégrante de notre quotidien, et a rempli bien des rôles au cours de l’histoire.

Compagnon du quotidien, artiste de spectacle, guide pour mal voyant, secouriste avalanche ou catastrophe naturelle, policier, douanier, ou encore militaire, le chien pourrait-il maintenant être… un « chien médecin » ?

On ne fait pas là référence à l’utilisation des animaux de compagnie pour améliorer les conditions de vie des patients, mais bien d’utiliser les formidables capacités du chien pour… détecter des cancers !

On fait appel pour cela à deux immenses qualités de nos compagnons canins que les policiers ou les agents de douane utilisent déjà largement : leur flaire extraordinaire, et leur excellente capacité d’apprentissage. En effet les cellules cancéreuses émettent des composés qui passent dans le sang, puis les urines et la transpiration. Ces composés ont une odeur très particulière qui échappe totalement aux humains, mais pas aux chiens. Ajouté à ça que la mémoire des odeurs d’un chien est très importante, il est très simple de les entraîner à reconnaître une ou des odeurs spécifiques.

C’est en partant de ça que l’Institut Curie a lancé le projet K-dog, dans lequel ils essaient de détecter des cancers du sein. Et après six mois de formation, les deux chiens utilisés dans ce projet ont pu effectuer des détections avec un surprenant taux de réussite de… 100%. Dont des cancers à des stades très précoces ou peu avancés ! L’Institut songe même à demander suite à ces résultats, l’autorisation de lancer un essai clinique avec plus de chiens et plus de monde.

Ce n’est pas la première fois que nos amis canins font parler d’eux dans la découverte de cancers. En effet il existe des témoignages de personnes qui sont allées faire des examens suite au comportement anormal de leur animal de compagnie. Mais plus scientifique, d’autres études ont pu montrer les capacités du chien à détecter des cancers avec des réussites de l’ordre de 90%, bien supérieur au matériel d’analyse classique, sur des cancers comme ceux de la prostate ou de la thyroïde.

L’Institut Curie fonde de grands espoirs sur cette méthode qui une fois validée, pourrait être étendue à beaucoup de cancers. Et de plus, elle est peu onéreuse et très simple à mettre en œuvre comme juste la sueur ou les urines sont nécessaires.

Entre le nombre de personnes qui pourront se faire dépister compte tenu de la simplicité, et le fait qu’elle peut être utilisée dans des zones avec peu d’infrastructures, cette méthode est pleine de promesses.

Ce qui est certain, c’est que les chiens n’ont pas fini de sauver des vies.

Cigarette électronique : réduction des substances cancérigènes

Beaucoup de gens s’en doutaient, mais cette fois c’est prouvé : la cigarette électronique est bien moins nocive que le tabac !

 

En effet une étude anglaise a permis de mettre en évidence son bénéfice, et pour cela les chercheurs ont voulu observer la quantité de produits toxiques présents dans le corps de différentes personnes. Ces substances sont surtout celles mises en cause dans les différents cancers liés au tabac.

 

Lors de cette étude plusieurs groupes ont été comparés : les vapoteurs strictes, ceux qui n’utilisent que des substituts nicotinique, un groupe qui mélange cigarettes classiques et électronique, et un groupe qui mélange cigarettes classiques et substituts nicotiniques. Et les résultats sont sans appels, sur bien des points :

  • on note une diminution de 97% des produits toxiques dans les organismes des personnes étant passées de la cigarette classique à la cigarette électronique ou aux substituts nicotiniques
  • cette diminution est rapide, ne prenant que quelques mois
  • le fait d’alterner la cigarette classique et la cigarette électronique ou d’autres substituts n’a que peu, voir pas d’effets sur la quantité de produits toxiques dans l’organisme
  • la cigarette électronique n’expose pas à plus de toxiques spécifiques de la cigarette que les substituts nicotiniques

 

Il faut cependant faire attention à plusieurs choses : 

  • Si les toxiques ne sont plus présents, il y a toujours de la nicotine dans la cigarette électronique. Et le risque lié spécifiquement à la nicotine dans le « vapotage passif » n’est toujours pas écarté
  • La quantité de nicotine n’est pas aussi bien contrôlée que dans les substituts nicotiniques. Une cigarette électronique n’est pas un produit aussi précis et fiable que les substituts (gommes, sprays, patch)
  • La cigarette électronique est un produit encore relativement neuf. Tous les risques liés à son utilisation n’ont pas pu être prouvés ou écartés. On ne connait pas encore bien les effets à long terme potentiels.

 

Est-ce que la cigarette électronique est un outil efficace pour arrêter complètement de fumer ?

Non comme ça n’efface pas deux des composantes les plus addictives de la cigarette, la nicotine et le geste. Et la quantité de nicotine n’est pas aussi régulée que dans le cadre d’un sevrage par substituts. Elle ne peut pas être considérée pour ça comme un outil médical. Des études plus longues et plus larges doivent être menées.

 

Est-ce que la cigarette électronique est un outil efficace pour préserver sa santé ?

Oui, comme passer à la cigarette électronique permet de retrouver des niveaux de produits toxiques d’une personne « sans cigarettes ». Et il est plus que fort probable que les effets secondaires soient nettement moins nombreux et moins importants que ceux de la cigarette.

 

Mais malgré tout la seule option valable reste l’arrêt total de toute forme de produits tabagiques.

50 ans de la légalisation de la contraception

Le sénat rend hommage en ce début d’année à Lucien Neuwirth, ce député à qui on doit la loi légalisant la contraception en 1967. Après un demi-siècle de vie mouvementée, voici où nous en sommes en termes de différentes contraceptions :

 

La pilule : à prendre tous les jours ou trois semaines par mois, c’est de loin la méthode la plus connue et la plus utilisée. Son action repose sur une ou plusieurs hormones qui agissent sur le cycle de la femme.

 

Les DIU (Dispositifs Intra Utérin),  ou anciennement stérilet : Placé dans l’utérus, il agit en altérant le milieu utérin (DIU hormonal), ou en inactivant les spermatozoïdes (DIU au cuivre).

 

Le patch : une fois collé sur la peau il protège en libérant des hormones comme celles de la pilule. Il est à porter 3 semaines puis à enlever pendant une semaine avant d’en remettre un autre.

 

L’implant : implanté dans le bras, il délivre en continue des hormones qui assurent la contraception. On peut le garder jusqu’à 3 ans.

 

L’anneau vaginal : petit dispositif à placer au fond du vagin, il diffuse des hormones qui assurent la contraception. Comme le patch il est à renouveler au bout de 3 semaines après une semaine sans.

 

Le contraceptif injectable : une hormone est injectée dans un muscle et se diffuse dans l’organisme assurant ainsi la contraception. L’injection est à renouveler tous les 3 mois.

 

Le préservatif : masculin ou féminin, il s’oppose au passage des spermatozoïdes. Le préservatif est à usage unique, et est la seule méthode qui protège contre les maladies sexuellement transmissibles.

 

Le diaphragme et la cape cervicale : ce sont des dispositifs en latex ou silicone qui se placent au fond du vagin contre l’entrée de l’utérus pour empêcher les spermatozoïdes de passer. Ils sont à mettre à chaque rapport et peuvent être réutilisés.

 

Les spermicides : ce sont des produits qui inactivent ou détruisent les spermatozoïdes. Ils sont souvent utilisés en complément d’autres méthodes.

 

La stérilisation contraceptive : il s’agit d’une méthode définitive, pour les hommes comme pour les femmes. Il s’agit d’une opération chirurgicale sans retour possible qui doit être murement réfléchie.

 

Comme on peut le voir, il existe aujourd’hui de nombreuses méthodes, il y en aura donc forcément une qui vous correspondra !

 

On voit quand même que la contraception est une affaire avant tout féminine. Seuls le préservatif et la chirurgie concernent les hommes. Ceci dit, il y a des études en cours sur un gel qui pourrait être injecté pour bloquer les spermatozoïdes, et qui pourrait ensuite être dissout pour restaurer la fertilité. Des essais cliniques ne devraient pas tarder à être mis en place.

 

Afin d’en savoir un peu plus sur chacun de ces méthodes, je vous invite à lire cet article.

Clément.

Informations sur l’Uvestérol

Uvestérol D, qu’en est-il ?

Vous avez sans doute entendu parler de ce nourrisson décédé un peu avant Noël suite à l’administration d’un médicament nommé l’Uvestérol D. Depuis cet accident, la vente de ce médicament est suspendue.

 

Voici quelques éléments pour vous permettre de mieux comprendre la situation.

 

L’Uvestérol D, c’est quoi ?

Ce produit est un concentré de vitamine D administré à l’enfant pour combler ses carences en vitamine D. Cette carence étant très fréquente, de nombreuses familles utilisent l’Uvestérol D au quotidien. Sa particularité se trouve dans son mode d’administration par pipette, permettant ainsi de définir la dose à utiliser.

 

Qu’est ce qui est en cause ?

Le produit en lui-même (la vitamine D) n’est pas en cause. Ce qui est suspecté d’avoir causé le décès serait lié au mode d’administration. En effet, une mauvaise administration de ce produit peut entraîner un étouffement, des arrêts cardiaques et respiratoires.

 

Que faire ?

- Si de l’Uvestérol D vous a été prescrit et que vous l’avez chez vous, ne l’utilisez pas, contactez votre médecin pour obtenir un équivalent et rapportez-le à votre pharmacie.
- Si une autre forme de vitamine D a été prescrite, vous pouvez la donner sans crainte à votre enfant : la substance elle-même n’est pas en cause.
- Si vous avez donné de l’Uvestérol D à votre enfant il y a quelques jours, ne vous inquiétez pas, les accidents de ce  type ne surviennent qu’au moment de l’ingestion du produit.

 

Le Ministère de la Santé a demandé la suspension de ce médicament, mais sachez que les professionnels de Santé sont prévenus et qu’ils sont à votre écoute pour toute question. Il est probable que d’autres produits ayant le même mode d’administration soient également suspendus.

 

Pour plus d’informations, un numéro vert a été mis à disposition : 0800 636 636.

Nouvelles règles pour les donneurs

Souhaitez-vous donner vos organes ?

 

Que vous soyez pour ou contre, le premier janvier va paraître un texte de loi précisant les dispositions à prendre.

C’était déjà le cas avant, mais c’est maintenant précisé explicitement que tout le monde est présumé donneur. A votre mort tout organe que vous avez en bon état peut être prélevé pour servir ainsi à une greffe.

 

Si vous ne souhaitez pas être donneur il y a plusieurs démarches possibles pour enregistrer votre refus :

- vous inscrire sur le Registre National du Refus ( https://www.registrenationaldesrefus.fr/ ), ce dernier étant consulté par les médecins pour prendre leur décision

- faire une déclaration écrite, datée et signée bien identifiable exprimant ce refus. Ce document est à conserver pour pouvoir être présenté le cas échéant

- faire un témoignage oral de votre choix, il pourra apporter la preuve ou la certitude de votre refus, charge à la famille d’attester la véracité de cette déclaration

Il faut savoir que la famille et l’entourage seront toujours consultés, d’où la nécessité de les mettre au courant. Mais contrairement à avant le doute ne suffit pas, une preuve du refus doit être apportée sous une forme ou une autre. Auparavant un certain nombre de prélèvements étaient refusés par les proches parce qu’ils ne savaient pas, où se basaient sur leurs propres opinions et croyances et non pas celles du défunt.

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Autre nouveauté, on peut décider d’un refus partiel, et choisir que l’on accepte de donner que tel ou tel organe.

 

Ce sujet est quelque chose d’assez important en termes de santé. A l’heure actuelle plus de 21.000 personnes sont en attente de greffe, et plus de 500 personnes en 2015 sont décédées faute de greffe. Cette même année plus de 5700 greffes ont été effectuées, surtout de reins, mais ce n’est pas encore assez. Entre 1000 et 1500 greffes de plus par an sont espérées avec cette nouvelle loi de clarification.

 

Alors ? Que décidez-vous ?

« Le Moi(s) sans tabac »

« Fumer c’est mauvais pour la santé. »

On le dit souvent mais une partie importante de la population continue d’avoir cette mauvaise habitude. On vous l’a trop reproché ? C’est le moment pour vous de montrer à vos proches que vous êtes capables de relever un défi : celui d’arrêter de fumer !

L’opération « Moi(s) sans tabac » vise à se passer de tabac pendant tout le mois de novembre. Seul, il est difficile d’arrêter de fumer. C’est pourquoi nous devons nous soutenir les uns des autres pour y arriver !

 

Elle s’est inspirée d’une campagne anglaise similaire qui a connu un grand succès, et a été motivée pour plusieurs raisons :

  • 73 000 décès liés au tabac en 2013
  • 8 millions de fumeurs souhaitent arrêter mais n’y arrivent pas
  • saviez-vous qu’arrêter 1 mois, c’est 5 fois plus de chance d’arrêter de fumer ?

 

Le « Moi(s) sans tabac » commencera le 1er novembre 2016. Il est bien loin des campagnes habituelles, choquantes et moralisatrices. Il s’agit d’une opération ludique et surtout collaborative. C’est un défi national que peuvent se lancer tous les fumeurs.

 

Pour cette opération, les organisateurs ont mis un maximum de moyens en place :

  • un site spécial pour toutes les personnes qui souhaitent y participer, l’opération compte déjà plus de 80 000 personnes inscrites. Ensemble, soyons plus forts !
  • des opérations sur l’ensemble du territoire pour aider et supporter ceux qui se seront lancés dans l’aventure.
  • un kit d’aide à l’arrêt, disponible en ligne ou à retirer gratuitement à votre pharmacie, avec un calendrier pour noter votre progression et des conseils pour chaque jour du mois.
  • une application pour vous aider dans votre tentative d’arrêt.
  • une refonte de Tabac Info Service, service d’aide et d’accompagnement à l’arrêt du tabac.

 

Si vous êtes intéressés par ce challenge ou souhaitez soutenir un de vos proches, vous n’avez plus qu’à vous rendre sur http://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/ pour vous enregistrer et obtenir le kit !

 

« Le tabac, c’est tabou, on en viendra tous à bout ! »

Journée mondiale de l’urticaire, mais qu’est-ce que c’est ?

L’urticaire constitue l’une des dermatoses les plus fréquentes puisque 15 à 20% de la population a eu ou aura au moins une fois dans sa vie de l’urticaire, malgré cela, cette pathologie reste méconnue aujourd’hui.

 

Qu’est-ce que l’urticaire ?

 

L’urticaire se caractérise par l’apparition de plaques rouges qui démangent énormément, et qui disparaissent généralement sous 48 heures. Il peut aussi y avoir des gonflements des mains, pieds, lèvres et paupières.

Il y a deux formes d’urticaire : l’aiguë et la chronique. L’aiguë est une crise isolée qui se résout rapidement avec un déclencheur identifié (très souvent allergique), tandis que la forme chronique entraîne des crises régulières qui reviennent par poussées pendant plus de 6 semaines.

 

https://www.youtube.com/embed/DB7aPjJqZCk

 

Causes de l’urticaire

 

L’urticaire est un symptôme aux causes très variables. Il peut être d’origine allergique (le plus souvent alimentaire, mais aussi médicamenteuse, ou par allergie aux venins d’insectes) mais il peut aussi survenir lors d’un grand moment de stress.

Isoler le facteur déclenchant lors d’une urticaire aiguë est généralement simple. La grande complexité est plutôt de trouver la cause pour une forme chronique : les deux tiers sont sans cause identifiable, et très rarement d’origine allergique.

 

Prise en charge de l’urticaire

 

Il faut en premier lieu trouver et identifier les facteurs déclenchants s’il y en a, et les écarter. Pour cela, pensez à effectuer des tests cutanés chez un allergologue, ils permettront de déterminer s’il existe ou non une allergie aux produits suspectés.

Si le stress est une cause majeure, des exercices de relaxation ou des anxiolytiques peuvent être utilisés. De plus, l’accompagnement est très important, que ce soit par un médecin, une association, ou un suivi psychologique. Cela permet de mieux connaître sa pathologie et d’adapter son rythme de vie.

 

Traitement

 

Le seul traitement totalement efficace contre l’apparition des crises d’urticaire est l’antihistaminique. Il bloque une molécule, l’histamine, qui est responsable des démangeaisons. C’est un traitement pour l’urticaire chronique à prendre tous les jours.

 

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Vous pouvez cependant vous tourner vers l’homéopathie afin de réduire le temps des crises et leur intensité. Nous vous conseillons de prendre deux granules d’Urtica urens 5CH , d’Apis melifica 5CH et d’Histaminum 5CH toutes les 10 minutes dès le début de la crise, puis d’espacer les prises en fonction de l’amélioration. L’homéopathie a le gros avantage de pouvoir être utilisée chez l’enfant sans problème.

https://lasante.net/nos-medicaments/boiron-tube-granules-urtica-urens-5ch.html

https://lasante.net/nos-medicaments/boiron-tube-granules-apis-mellifica-5ch.html

https://lasante.net/nos-medicaments/boiron-tube-granules-histaminum-5ch.html

 

Gratter est la pire des choses à faire, malheureusement il est souvent difficile de s’en empêcher. Des crèmes anti-démangeaisons peuvent aider à limiter ce phénomène. Mais attention les crèmes ne sont pas traitantes, elles n’empêchent pas la survenue des crises.

 

https://lasante.net/nos-medicaments/medicaments-premiers-soins/piqures-d-insectes/eurax-10-creme-40-g.html

https://lasante.net/espace-para/parapharmacie-hygiene/parapharmacie-premiers-soins/dapis-gel.html

 

Notez qu’il est préférable d’éviter les crèmes contenant un corticoïde, efficaces mais pas pour tout le monde et avec un assez fort risque d’effets secondaires.