Alerte allergies aux pollens, la France dans le rouge !

Les arbres de la famille des graminées sont en période de pollinisation et leurs pollens se dispersent en grande quantité dans l’air. Nez qui démange, éternuements et conjonctivites sont au programme pour environ 30% de la population française souffrant d’allergies.

Aussi connu sous le nom de rhume des foins, cette pathologie touche toutes les tranches d’âge avec une prédominance pour les adolescents et les jeunes adultes.

Les coupables sont les pollens anémophiles transportés par le vent. Légers et de petites tailles, ces pollens peuvent parcourir des dizaines voire des centaines de kilomètres.

La RNSA (Réseau national de surveillance aérobiologique) a placé dans son dernier bulletin quasiment toute la France en alerte rouge.

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Voici donc quelques recommandations pratiques

  • Eviter de sortir dans les parcs entre 11 et 16h
  • Ne pas faire sécher son linge dehors pendant cette période
  • Se rincer les cheveux en fin de journée
  • Aérer sa chambre lorsqu’il n’y a pas de vent
  • Eviter de faire du sport en extérieur
  • Ne pas tondre la pelouse
  • Ne pas rouler en voiture les fenêtres ouvertes

Si vous êtes allergiques aux pollens, vous pouvez retrouver ici les principaux pollens allergisants et un tableau comparatif de différents végétaux selon leur potentiel allergisant.

Dr Clément Bacle

 

Les bienfaits de la compagnie du chien pour la personne âgée

C’est en Angleterre qu’une équipe de scientifique a comparé l’activité de deux groupes de personnes âgées (moyenne d’âge 70 ans). L’un composé de 40 personnes possédant un chien, l’autre de taille identique n’en possédant pas. Ces deux groupes ont été suivis durant 1 an.

Les scientifiques analysèrent durant cette période le poids, la distance parcourue chaque jour mais aussi l’état de santé générale.

Résultats

Selon l’étude les personnes âgées possédant un chien ont une activité plus soutenue que les personnes ne possédant pas de chien, avec en moyenne 22 minutes de marche supplémentaires par jour pour le premier groupe.

Un résultat sans grande surprise. Il semble logique que les obligations de promenade lorsque l’on possède un chien augmentent inévitablement la fréquence des marches. Ce résultat est, cependant à prendre avec prudence, car on peut supposer qu’une personne ayant un mode de vie plus actif sera plus susceptible d’avoir un chien.

Nos recommandations

Avec ou sans la compagnie d’un chien, nous recommandons pour les personnes de plus de 65 ans au moins 20 minutes d’activité physique par jour ou environ 150 minutes par semaine. De nombreuses études ont prouvé l’impact positif de l’activité physique quotidienne sur la santé, notamment au niveau cardiaque, vasculaire ou encore musculaire. En quelques mots, les personnes ayant une activité physique régulière ont un taux plus faible de mortalité toutes causes confondues, une meilleure santé fonctionnelle (déplacement, coordination ..), moins de risque d’obésité, moins de risque de chuter et ont de meilleures capacités cognitives.

Quelques sports sont à privilégier : La marche nordique, le yoga, la gymnastique ou encore le Tai Chi.

Qu’importe l’activité physique que vous avez choisi, nous vous recommandons chaudement de toujours tenir compte de votre condition physique avant de vous lancer. Parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.

Dr Clément Bacle

Références

Dall PM, Ellis SLH, Ellis BM, et al. The influence of dog ownership on objective measures of free-living physical activity and sedentary behaviour in community-dwelling older adults: a longitudinal case-controlled study. BMC Public Health. Published online June 9 2017
http://www.nhs.uk/news/2017/06June/Pages/Owning-a-dog-may-encourage-older-people-to-exercise.aspx
http://www.healthdata.org/gbd

La climatisation, ou comment attraper un rhume en été

Lorsque comme cette semaine la température extérieure dépasse les 30 degrés, on n’a qu’une envie, c’est de se rafraîchir. La climatisation en est le meilleur moyen. Mais si cette dernière reste efficace pour rafraîchir, l’excès de climatisation peut malheureusement causer pas mal de soucis de santé.

 

Le choc thermique

Et oui, le choc thermique existe bel et bien. Il arrive lorsqu’on passe violemment d’un milieu froid à un milieu chaud et ce trop gros changement de température ne tarde pas à se faire ressentir par le corps.

Quand il fait chaud, notre corps dilate les vaisseaux sanguins, cela permet d’augmenter leur surface et donc d’éliminer plus de chaleur et le phénomène inverse se produit quand il fait froid. C’est particulièrement vrai dans le nez et la gorge, des lieux d’échange et de passage de l’air. Mais à changer de température trop souvent, le choc thermique arrive ! Ainsi, les muqueuses s’irritent et deviennent sensibles à tout ce qui passe, dont des virus. Résultat, les maladies ORL comme les sinusites, les angines ou les rhumes deviennent assez courantes en été. Et ce d’autant plus que les virus adorent quand il fait chaud, et se développent plus rapidement.

 

Autres soucis

Une climatisation peut causer d’autres soucis, particulièrement si elle est mal entretenue. En effet des filtres à air encombrés peuvent être responsables de l’entrée de micro-organismes (moisissures, bactéries) dans l’appareil. L’humidité qui s’y trouve favorise leur développement, et ils sont ensuite relâchés dans l’habitation.

Les climatisations sont généralement assez polluantes puisqu’elles consomment énormément d’énergie. Chaque degré gagné grâce à elle représente une augmentation de consommation de quelques pourcents (3-4% selon une étude américaine). De plus, elles utilisent des fluides réfrigérants, et parmi eux, des composés qui donnent de l’hydrofluorocarbure, un des premier gaz à effet de serre.

Tout ceci concerne surtout les climatisations « classiques », c’est-à-dire celles qui pompent l’air extérieur et le refroidissent via des fluides ou gaz. Mais il n’est pas nécessaire de jeter vos machines, raisonnez simplement vos utilisations !

Idéalement, la différence entre dedans et dehors ne devrait pas dépasser les 8 degrés. Inutile de transformer l’habitation en frigo ! La climatisation n’a ni besoin de tourner à pleine puissance, ni toute la journée. Par exemple en voiture, lorsque c’est possible, privilégiez l’ouverture des fenêtres plutôt que la climatisation.

Concernant votre habitation, la première chose à faire est de fermer fenêtres et volets en journée et de n’aérer qu’au soir une fois l’arrivée de l’air plus frais. Si cela ne suffit pour garder votre maison au frais, ou que vous n’avez pas de volets, étendez du linge mouillé à vos fenêtres. Cela peut déjà permettre la perte de plusieurs degrés. Pensez aussi à utiliser des ventilateurs.

Si et seulement si malgré toutes ces précautions prises il fait encore trop chaud, faites marcher votre climatisation. Votre santé, votre portefeuille, et votre planète vous en remerciera.

Et si vous songez à en installer une, renseignez-vous bien. De plus en plus de machines plus économiques et plus écologiques commencent à voir le jour.

« Mieux vivre sans gluten. »

En ce mois de mai 2017, nous nous associons à la marque Dr. Schär, pionnier de l’alimentation sans gluten, pour lancer « le mois sans gluten ».

Nous allons en profiter pour vous présenter ensemble ce qu’est le gluten, quels sont les soucis qu’il peut entraîner, les différents symptômes, et comment faire pour lutter contre. Ensemble nous allons vous apprendre à « mieux vivre sans gluten ».

 

1. Le gluten c’est quoi ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans le blé, l’orge, l’épeautre, le seigle, ainsi que d’anciennes variétés de blés comme le kamut. Cette protéine est très pratique puisqu’elle apporte de la tenue, de l’élasticité et du moelleux à tout ce qui est fait à partir des farines de ces céréales. De fait, c’est une substance que l’on retrouve dans énormément de produits manufacturés.

 

2. Les maladies du gluten

Le souci avec le gluten, c’est qu’il est peu ou mal toléré par un certain nombre de personnes. Cela peut être seulement une sensibilité qui est peu grave, voir une véritable intolérance qui peut engendrer des risques vitaux. On parle de « maladie cœliaque » pour les véritables intolérants au gluten, et d’une « sensibilité au gluten non cœliaque » pour ceux qui réagissent au gluten sans avoir vraiment la maladie (forme généralement moins grave).

Le nombre de personnes touchées en France est assez élevé, au moins 600 000 personnes. Et on estime que jusqu’à 2% de la population le serait, comme une écrasante majorité des cas passe inaperçue.

Lorsqu’on ne supporte pas le gluten, ce dernier engendre des dommages sur la paroi des intestins. Cela se traduit le plus souvent par des gaz, flatulences, éructations, douleurs abdominales, diarrhée ou constipation. Que des symptômes digestifs non spécifiques et très courants, qui peuvent juste laisser penser que quelque chose « passe mal ». D’où le fait que l’on peut passer à côté de beaucoup de cas.

Il faut savoir que plus tôt l’intolérance ou la maladie est diagnostiquée et mieux c’est, car à force de consommer du gluten que l’on ne tolère pas, cela peut assez grandement endommager les intestins. Si pour certains il s’agit juste d’un inconfort digestif plus ou moins permanent, cela peut pour d’autres entraîner des carences graves en nutriments. Et ces carences peuvent être responsables ou faciliter des maladies parfois graves, comme des douleurs articulaires, dépression, diabète, maladies de peau, ostéoporose, ou encore troubles thyroïdiens.

Pour ce qui est des personnes plus sensibles, les femmes sont environ deux fois plus atteintes, avec des risques augmentés d’ostéoporose, et potentiellement un impact sur la fertilité et la grossesse. Mais aussi les enfants, chez qui les carences engendrées peuvent provoquer un retard de croissance général.

 

3. Diagnostic et traitement

De plus en plus de médecins devraient, face à des troubles digestifs réguliers, penser à faire rechercher un trouble lié au gluten. Le diagnostic se fait à l’aide d’une prise de sang et d’une endoscopie (pour aller observer les parois intestinales), ainsi que par un prélèvement pour analyser cette paroi. Autre chose qui peut inciter à faire un diagnostic, l’intolérance au gluten a un caractère génétique. Donc si quelqu’un dans votre famille est atteint, il est possible que d’autres le soient, à des degrés de sensibilité variés.

Le traitement est à l’heure actuelle simple et à la fois complexe. Il repose sur une unique mesure qui peut sembler à certains très compliqué : l’arrêt du gluten… à vie !

En effet ce n’est pas un cas où il faut juste « arrêter un temps pour que ça aille mieux ». Dès que vous reprendrez du gluten, les symptômes reviendront.

 

4. Le régime sans gluten

Cela peut paraître insurmontable tant le gluten est presque partout, mais c’est aujourd’hui beaucoup plus simple qu’il y a quelques années.

Le premier réflexe à avoir est de bien lire la composition d’un produit. Les allergènes étant maintenant identifiés de manière visible, il est simple de repérer la présence de blé/gluten dans la composition d’un produit. Le « sans gluten » étant même devenu pour certain un argument de promotion au même titre que les autres « sans… » (sucre ajouté, colorants, conservateurs…), la mention « sans gluten » apparaît le plus souvent de manière très visible. Il y a même maintenant un logo spécifique pour les produits sans gluten, le logo « épi barré ». Ce logo est décerné à un produit par l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

Sinon pensez aussi à tout ce qui est naturellement sans gluten et apprenez à faire de nouveau la cuisine par vous-même. En effet, ce sont surtout les produits manufacturés qui sont susceptibles de contenir du gluten, de par son caractère liant ou de la prédominance du blé et du pain dans notre alimentation. En utilisant des produits bruts ou semi-transformés, vous saurez ce que vous mettez dans votre assiette et vous pourrez en profiter pour découvrir des céréales oubliées ou peu connues.

Et pour vous faciliter la vie un peu plus, sachez qu’on trouve de plus en plus de marques comme Dr. Scharr qui se spécialisent dans le sans gluten. Cela va même plus loin encore avec l’apparition de nouvelles gammes de produits sans gluten au sein même de marques qui fabriquent traditionnellement des produits avec gluten (comme des pâtes traditionnelles).

Pour la maison, si vous êtes la seule personne intolérante de la famille, vous n’aurez pas vraiment besoin d’ustensiles particuliers. Un grille-pain et une planche à découper dédiés et vous êtes bons. Pour le reste, il s’agit juste de bien laver le reste des ustensiles et les plans de travail pour limiter la contamination par des produits avec gluten.

 

Pour finir, certes un régime sans gluten demande de porter un peu plus d’attention à ce que vous achetez, et un peu plus d’investissement dans la cuisine, mais saisissez plutôt cette situation pour explorer un peu plus votre alimentation et découvrir des saveurs qui ne sont pas nécessairement connues et qui pourtant méritent de l’être.

N’hésitez pas à vous rendre sur des sites comme ceux de l’AFDIAG ou de Schärr pour trouver, des informations, documentations, ou recettes pour ainsi vous permettre de « mieux vivre sans gluten ».

 

Améliorer la qualité de l’air intérieur

Une étude inquiétante datant de quelques mois nous a révélé que l’air le plus pollué que l’on puisse respirer… est celui de son domicile.

Ceci dit, ce n’est pas nécessairement une fatalité. Quelques gestes et approches simples permettent d’assainir son air intérieur.

 

1- Réduire les polluants intérieurs

Cela peut sembler logique, mais la première chose à faire est d’éviter de polluer son intérieur et ce qu’on y fait. Pour cela, commencez par faire vérifier vos appareils électriques et notamment chauffages et chauffe-eau. En effet les vieux appareils sont responsables du funestement connu monoxyde de carbone.

Même si elles sont jolies ou romantiques, les bougies sont aussi une source de polluant courante, bien qu’elles soient paradoxalement vendues comme des assainisseurs d’air. Il est peu conseillé de les utiliser, et si vous souhaitez tout de même vous en servir pour parfumer votre maison, nous vous conseillons de ne pas les utiliser plus longtemps que nécessaire (et de faire attention à bien les éteindre !). De la même manière, les aérosols purifiants d’air, assainissants ou autres, doivent être utilisés avec parcimonie. Pour lutter contre les mauvaises odeurs, il vaut mieux les éviter et privilégier les pots pourris.

Afin d’éliminer de manière efficace les polluants intérieur, rien de tel qu’un bon ménage, avec une serpillière, un chiffon microfibre, ou un aspirateur avec filtre. En effet, beaucoup de particules volatiles se lient à la poussière et sont remises en suspension quand cette poussière est brassée ce qui a pour conséquence de les redéposer n’importe où. Veillez à aussi bien nettoyer ou rincer toute surface qui a été en contact avec un produit chimique (pesticide, nettoyant). Ces derniers doivent être stockés dans un endroit bien ventilé ou non occupé.

 

2- Lutter contre l’humidité

C’est prouvé aussi, mais l’humidité favorise la prolifération de micro-organismes. Et il existe un lien clair entre le développement de ces micro-organismes et l’apparition de troubles respiratoires comme les allergies ou l’asthme.

Pour limiter l’apparition d’humidité, il faut avoir une ventilation en bon état de marche dans les pièces maîtresses comme la cuisine et la salle de bain afin de capter l’humidité pendant qu’elle est générée (avec une hotte ou la VMC). Dans le même ordre d’idée, assurez-vous que votre système de climatisation fonctionne bien.

L’humidité est aussi étroitement lié au bâtiment, et à la manière dont il a été construit. Si vous avez des soucis d’humidité réguliers, peut-être faudrait-il faire passer un expert pour voir si des travaux ou améliorations doivent être apportées.

 

3- Aérer

Sans doute un des gestes les plus simples, l’aération lutte contre l’accumulation dans le bâtiment de tout ce qui y est émis. L’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur résume ça en quelques points simples :

– ne pas perturber la circulation de l’air en bouchant les ventilations, VMC, ouvertures d’aérations, dessous de portes
– entretenir régulièrement tout dispositif d’aération (VMC, hotte, aérations des fenêtres)
– ouvrir les fenêtres pendant les activités qui émettent beaucoup (cuisine, bricolage, ménage)
– veiller à la bonne aération des pièces disposant d’appareils à combustion (chauffe-eau, chauffage, cheminée)
– bien aérer pendant plusieurs jours après des travaux ou des réaménagements importants

Et de manière générale, il est conseillé d’aérer en ouvrant les fenêtres tous les jours si possibles. 10 à 15 minutes sont suffisantes.

 

Pour conclure, notre air intérieur est aussi influencé par l’air extérieur. Alors soyez éco-citoyens pour faire en sorte que cet air aussi soit de moins en moins pollué.

Baisse de l’audition et Sonalto

L’ouïe est un des sens premier de l’humain. Il lui sert à interagir autant avec son environnement que socialement avec les gens qui l’entourent. Ce sens a également une symbolique émotionnelle : il permet de prendre plaisir et de faire remonter des souvenirs, que ce soit en écoutant de la musique, un bel environnement, ou parfois même certains sons du quotidien.

Ainsi, quand une personne voit son audition perturbée, c’est souvent très dommageable sur bien des aspects pour elle : ne plus pouvoir suivre une conversation, ne plus pouvoir écouter de la musique, ne plus entendre quand on est appelé… Et cela peut même être dangereux, l’ouïe est un sens d’alerte !

Il y a plusieurs types de baisses de l’audition :

Lorsqu’elles apparaissent à la suite d’un traumatisme, ou de l’absorption d’une substance, la cause est généralement connu mais nous vous conseillons d’aller voir un spécialiste afin de traiter vos symptômes si cela est possible.

Lorsqu’il n’y a pas de causes évidentes, il faut la rechercher. Il faut notamment être vigilant lorsque cette baisse d’audition est accompagnée d’autres symptômes comme des vertiges, des bruits parasites ou des douleurs. Ce sont des critères de gravité qui doivent inciter à contacter un spécialiste de l’audition. Avec lui vous chercherez à savoir la cause, si possible à la réparer, et si besoin, un appareillage auditif spécifique à votre situation vous sera proposé. Et même si ces appareillages peuvent être chers, ils sont souvent les seuls moyens avec le traitement si il y en a un, de retrouver une meilleure audition.

Mais quand votre audition semble baisser sans cause apparente, et que ce n’est pas accompagné de symptômes supplémentaires, que faire ?

sonalto

Vous souffrez sans doute d’une baisse d’audition liée à l’âge, et il n’est pour cela pas forcément nécessaire de passer chez un spécialiste. En effet vous pouvez maintenant trouver en pharmacie l’appareil Sonalto. Il s’agit d’un assistant d’écoute, qui agit en amplifiant le son afin de compenser la baisse de l’audition. Préréglé, il est très simple d’utilisation, avec une seule molette servant à régler le niveau d’amplification.

Si vous décidez de l’adopter, vous pourrez retrouver une audition qui vous permettra de nouveau de profiter comme tout le monde des sons qui vous entourent.


Pour découvrir ce produit, c’est ICI.

 

L’effet des fibres alimentaires sur notre corps

fibres

 

Le nom « fibre » désigne toutes les substances d’origines végétales que notre estomac n’arrive pas à dégrader. Mais ce n’est pas parce qu’elles n’apportent rien en terme de nutriments ou qu’elles ne sont pas assimilées, qu’elles sont inutiles pour notre organisme, au contraire !

 

Les bienfaits

La principale propriété des fibres est de retenir l’eau, créant ainsi un effet de masse qui tout au long de la digestion a plusieurs effets bénéfiques : elles aident à ne plus avoir faim rapidement, et elles régulent la vitesse du transit intestinal, ce qui permet une bonne digestion de tous les aliments se trouvant dans les intestins.

Les bénéfices vont au-delà de la digestion : en assurant un transit régulier, les fibres aident à lutter aussi bien contre la constipation que contre la diarrhée. En plus de retenir l’eau, elles aident aussi à retenir d’autres nutriments qui pourraient s’avérer nocifs en trop grande quantité, comme les sucres et les graisses. Un apport régulier en fibre permettrait donc de lutter contre le diabète et le cholestérol.

 

Comment en consommer ?

On comprend facilement que les fibres ont une place de choix dans une alimentation saine et équilibrée. On estime qu’il faudrait entre 25 et 30 grammes de fibres par jour… Malheureusement, on estime qu’un français ne consommerait en moyenne que la moitié de ce qu’il devrait ! Mais où se trouvent-elles ?

 

Aliments riches en fibres

Il existe deux types de fibres :

  • Les fibres solubles, qui se dissolvent dans l’eau, créant une sorte de gel.

Ce sont elles qui surtout absorbent les graisses. On trouve surtout ces dernières dans les céréales complètes ou non raffinées (orge, riz, avoine, sarrasin), mais aussi dans les légumineuses (lentilles, haricots blancs ou rouges), les fruits secs, et quelques fruits et légumes frais.

  • Les fibres insolubles, qui ne sont pas dissoutes et qui retiennent l’eau.

Ce sont elles qui assurent la bonne régularité du transit. Le blé est une très grande source de ces fibres, mais préférez comme pour les céréales, le blé complet (comme les pâtes complètes ou le pain complet : plus il est sombre et dense, mieux c’est). Ces fibres sont également présentes dans les fruits et légumes frais et particulièrement dans leur peau (pensez tout de même à les laver).

 

Attention quand même !

Coupant l’appétit et apportant peu, le risque de dénutrition est assez élevé lorsqu’un régime ne comprend que des fibres. De plus certaines peuvent en trop grande quantité, dérégler le transit intestinal et fermenter, créant des gaz et des crampes d’estomac. Vérifiez donc que vous les tolérez bien et mangez-en dans des quantités raisonnables.

Notez également qu’il est déconseillé de manger trop de fibres chez les personnes souffrant de maladies inflammatoires du tube digestif.

Pour une rentrée en pleine forme !

Ça y est, vos chères têtes blondes ont repris le chemin de l’école ! Mais avez-vous pensé à faire leur rentrée santé ? Pour faire en sorte que vous n’oubliez aucun contrôle, voici une liste des points à vérifier chaque année :

 

Bilan de santé
Il est important de faire une visite de contrôle chaque année chez le médecin afin de faire le point sur l’état de santé général de votre enfant. L’occasion, en plus, de vérifier que ses vaccins sont à jour. L’école reste un lieu propice où attraper une maladie, autant y aller bien protégé.

La rentrée, c’est aussi le moment pour votre enfant de choisir une activité extra-scolaire. Et pour l’y inscrire, vous aurez besoin d’un certificat médical délivré par votre médecin, pensez donc à le demander lors de votre visite.

 

Dentiste

Il est conseillé de rendre visite à votre dentiste une fois par an. Profitez de la rentrée pour prendre ce rendez-vous, et ne tardez pas trop, il devient de plus en plus difficile d’en programmer un. Pensez également à l’orthodontiste, les troubles de la mâchoire se corrigeant plus facilement chez l’enfant.

 

Ophtalmo

La vue est très importante dans les études… Et dès le CP les yeux sont mis à rude épreuve avec l’apprentissage de l’écriture et de la lecture. Une mauvaise vision peut entraîner de l’inattention, de fortes fatigues et parfois même, des maux de tête. Prévoyez donc un bilan de la vue chaque année afin de corriger au plus tôt les petits défauts de vue que pourrait avoir votre enfant.

 

Orthopédiste/podologue

Une mauvaise position des pieds peut entrainer des conséquences sur le corps de l’enfant. Si vous vous rendez compte d’une mauvaise posture, il est important que vous consultiez, les défauts de posture se réparant mieux chez l’enfant.

 

Les poux

Qui dit rentrée, dit hélas très souvent poux ! Une bonne hygiène des cheveux n’étant pas suffisante, utilisez dès les premiers jours de classe un répulsif, en prévention d’une éventuelle infestation. Dès les premiers signes, ne trainez pas et courez acheter un peigne spécial ainsi qu’un traitement complet, vous éviterez ainsi de vous retrouver face à des rayonnages vides.

 

Rythme de vie

Au revoir grasses matinées et veillées tard dans la nuit, bonjour réveils difficiles !

Même si les cours ont déjà commencé ne soyez pas trop brusques, et veillez à ce que votre enfant se réveille bien. L’éveil est une part importante dans la qualité du sommeil et permet de commencer la journée du bon pied.

Afin de faciliter le début de l’année scolaire, pensez l’année prochaine à mettre progressivement en place le « rythme école » avant même la reprise.

 

Alimentation

Fini les écarts, c’est l’heure de retrouver une bonne alimentation ! Le développement de votre enfant passe aussi par son assiette, donc voici quelques conseils :

  • Afin que le corps retrouve un rythme, faites en sorte que les repas soient donnés à heure fixe.
  • Le petit-déjeuner est in-dis-pen-sable, dans l’idéal il doit comporter un produit céréalier (carburant), un produit laitier (croissance), un fruit (bonne santé)et de l’eau (hydratation)
  • Le déjeuner ainsi que le dîner, quant à eux doivent se compenser, c’est-à-dire que si le déjeuner a été important le dîner sera léger, et inversement (privilégier tout de même les déjeuners riches). Ils doivent comporter une portion de légumes, de viande (ou poisson), de féculent ainsi qu’un produit laitier.
  • Le goûter, quant à lui, doit être un petit-déjeuner miniature, donc produit céréalier, produit laitier et fruit mais en quantité moindre. Si votre enfant n’a pas faim, ne le forcez surtout pas.

 

Petits plus

Coup de moins bien ? Un petit pépin de santé, ou encore une fatigue qui ne passe pas ? Sachez qu’il existe des compléments vitaminés, spécialement formulés pour les enfants, qui peuvent aider à récupérer. Et pensez aussi à préparer l’arrivée des maladies hivernales avec, notamment, la gelée royale !

 

J’espère que ces différents conseils sauront aider toute la famille à bien démarrer cette année.

Les moustiques

Avec la prolifération du virus Zika et ces derniers temps très pluvieux, le moustique est devenu un sujet d’actualité. Il est donc temps d’en savoir un peu plus sur cet insecte aussi commun que détesté.

 

C’est quoi un moustique ?

Le moustique est un insecte extrêmement répandu sur toute la surface du globe, et qui doit sa notoriété à une particularité de son mode de reproduction. En effet, une fois fécondée la femelle a besoin de prélever de sang  pour constituer les réserves  des œufs qu’elle va pondre. Et toutes les créatures sanguines peuvent faire l’affaire… dont évidemment, l’Homme !

 

Pourquoi un tel danger et une telle inquiétude ?

Le souci avec cette particularité, c’est que si un moustique pique un organisme malade, il peut absorber l’agent responsable de cette maladie, et donc le réinjecter chez les personnes qu’il piquera ensuite. C’est le cas de beaucoup de maladies tristement célèbres comme le paludisme, la dengue, la fièvre jaune, le chikungunya, ou plus d’actualité : le virus Zika. On comprend assez vite le danger que représente le moustique dans la dissémination d’une maladie, et surtout dans l’exportation de celle-ci  hors du pays d’origine.
Cela peut se faire de deux façons :

  • un moustique infecté est ramené par mégarde
  • lorsqu’une personne infectée par une maladie revient de voyage, et que le virus est propagé par les moustiques locaux, (c’est ainsi qu’est apparu le Zika Etats-Unis).

Cette particularité de propagation fait hélas du moustique, l’animal responsable du plus grand nombre de morts humaines.

Il est à noter tout de même, que le virus du SIDA n’est pas transmissible par le moustique, en effet ce dernier est détruit lors de la digestion du sang.

 

Comment lutter ?

Comme ses larves sont aquatiques, le moustique a besoin d’une étendue d’eau (si petite et temporaire qu’elle soit) pour se reproduire, c’est pour cela qu’il prolifère près des endroits humides. Cela explique pourquoi on note une augmentation du nombre de moustiques après un fort épisode pluvieux.

Le premier geste pour lutter contre les moustiques est donc de limiter le plus possible les nids potentiels (objets abandonnés, récipients laissés dehors, ils peuvent même pondre dans un trou dans une surface en béton ou bitume, autrement dit : tous les endroits où pourrait stagner de l’eau).

Se protéger des piqûres est ensuite l’autre moyen de lutter. Pour cela, nous vous conseillons de porter des vêtements couvrants, d’utiliser des produits répulsifs, et, si vous le pouvez, de rester à l’abri sous une moustiquaire. Pour avoir d’amples informations sur ces différentes méthodes, et notamment sur les produits répulsifs, cliquez ICI.

 

Bonnes vacances à vous, et n’oubliez pas que quelques gestes simples peuvent vous éviter que les moustiques ne deviennent un cauchemar pour vous.

La coupe menstruelle, vous connaissez ?

La coupe menstruelle (ou « cup » pour les initiées) est une méthode de protection périodique alternative aux tampons et aux serviettes hygiéniques. Considéré comme sorti de l’espace à ses débuts, ce petit récipient en silicone a fait plus d’une adepte aujourd’hui !

Contrairement aux tampons et aux serviettes hygiéniques, la cup n’absorbe pas le sang : elle ne fait que le collecter grâce à sa forme d’entonnoir. Elle n’entraîne donc pas de sécheresses et ne peut absorber la flore vaginale, comme le font les tampons. De plus, elle garde (à l’opposé des serviettes hygiéniques) votre vulve au sec, évitant ainsi les mycoses.

Pendant les menstruations, la cup doit être vidée dans les toilettes deux à trois fois par jour, puis rincée. Il est conseillé, entre deux périodes de menstruations, de la laver à l’eau bouillante et au savon pour tuer toutes les bactéries qui essaieraient de s’y installer.

Comme pour les tampons, il existe différentes tailles de cup : selon la taille des vagins (que vous ayez déjà accouché ou non), et selon le flux. Son insertion et son retrait peuvent être un peu hésitants au début, mais avec le temps et l’expérience, le placement deviendra vite un jeu d’enfant.

La cup peut sembler un peu chère, mais il ne faut pas oublier de prendre en compte que cette protection écologique et révolutionnaire est un réel investissement car elle est réutilisable durant des années !

Elle a aussi de nombreux avantages :
– Elle est invisible (ce qui vous permet d’aller à la piscine sans aucune crainte de « la ficelle qui dépasse »)
– Contrairement aux autres protections, aucune odeur ne s’en dégage car le sang recueilli à l’intérieur n’entre pas en contact avec l’air
– Elle peut être insérée avant même le début des règles, ce qui permet à l’utilisatrice de parer l’éventualité de règles qui surviennent plus tôt que prévues
– Elle peut rester en place jusqu’à 12 heures et contenir jusqu’à 1/3 du flux menstruel
– La cup ne génère aucun déchet (autre que son contenu), par conséquent, elle ne demande pas de disposer d’une poubelle
– La cup en plus d’être facile d’utilisation et hygiénique est aussi écologique. Vous respectez l’environnement : finis les emballages inutiles et tampons et serviettes dans les poubelles !

Autant d’avantages dans un si petit objet ? Sachez tout de même qu’il existe quelques incommodités :
– Si vous n’aimez pas la vue du sang, sachez que la cup n’est pas faite pour vous, l’idée étant tout de même de recueillir vos menstruations dans une petite coupelle que vous devez vider vous-même
– Lors de l’utilisation de la cup, il vous faudra aller la chercher dans votre vagin, il faut donc que vous soyez à l’aise avec votre corps

 

Retrouvez nos cups ici : https://lasante.net/recherche-coupe_menstruelle

 

Et vous, vous avez déjà essayé ? Qu’est-ce que vous en pensez ?