Sommeil et risque de diabète chez l’enfant

Embed from Getty Images

On connait aujourd’hui les liens entre manque de sommeil, risque d’obésité et diabète chez l’adulte. Une méta-analyse italienne avait notamment montré qu’une personne dormant moins de 5 heures par nuit augmente de 55% son risque d’obésité.

Pourquoi ?

Une équipe de l’INSERM a observé qu’une courte restriction de sommeil (5 à 7 jours), altérait la régulation de l’appétit. «La leptine, hormone qui signale au cerveau que vous avez assez mangé, est diminuée, et la ghréline, autre hormone qui stimule la faim, est augmentée», explique Karine Spiegel, chercheuse à INSERM.

Et chez l’enfant ?

Ces liens avaient été, jusqu’à présent, peu étudiés chez l’enfant…

Une étude Britannique menée sur 4500 enfants âgés de 9 à 10 ans a mis en évidence que moins les enfants dormaient, plus ils avaient tendance à avoir un IMC (indice de masse corporelle) important, une résistance à l’insuline et une glycémie élevée. 3 facteurs de risques majeurs du diabète de type 2.

Les chercheurs ont réussi à corréler temps de sommeil, IMC et résistance à l’insuline. Ainsi une augmentation de 1 heure de sommeil et associé à une diminution de 0,2 de l’IMC et de 3% de la résistance à l’insuline.

Conclusion

Pour la santé de vos enfants, veiller à ce qu’ils dorment suffisamment.

HeapMedia98

Dr Clément Bacle

Pharmacien passionné par la e-santé. Je suis convaincu que la santé doit désormais compter sur internet pour mieux servir les patients.

Référence 

https://doi.org/10.1542/peds.2017-0338

Plante médicinale : La busserole

La busserole (Arctophylos uva-ursi), aussi nommée raisin d’ours, est un petit arbrisseau feuillu avec des rameaux tortueux de la famille des Éricacées. Ses fruits, en forme de grosses billes rouges comestibles, sont appréciées des ours. On la retrouve pour la première fois dans la littérature Galloise au moyen-âge (13e siècle) dans un ouvrage d’herboristerie.

1. Indications

On utilise traditionnellement le busserole comme diurétique et comme antiseptique dans les infections non compliquées des voies urinaires inférieures telles que les cystites, lors d’une inflammation modérées et lorsque qu’un traitement par antibiotique n’est pas nécessaire. Son action est due à la présence d’arbutoside qui se transforme d’hydroquinone possédant une action bactériostatique. Le busserole est également un excellent astringent avec la présence de tanins.

Elle est aussi employé dans la médecine populaire : comme diurétique, lors de calculs rénaux ou urinaires, stimuler les contractions utérines, lors de diabète ou encore de mauvaise vue.

2. Localisation

Le busserole rampe dans les sous bois de pins montagneux du Jura aux Pyrénées ainsi que dans tout l’hémisphère nord.

3. Mode d’administration et posologie

En infusion, on prendra 3g de plante dans 150ml d’eau chaude 3 ou 4 fois par jour au moment des repas.

En gélule, 2 gélules le matin et 2 gélules le midi au moment des repas avec un grand verre d’eau. La posologie peut être augmentée jusqu’à 5 gélules par jour. Chaque gélule est dosée à 350mg de feuille de busserole broyé.

Retrouver ici nos produits à base de busserole

 

5. Contre-indications & précautions d’emploi

  • Il est recommandé de boire beaucoup d’eau minérale bicarbonatée durant le traitement.
  • Si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien
  • Ce médicament est généralement déconseillé durant la grossesse et l’allaitement
    Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

Retrouver ici nos produits à base de busserole

Dr Clément Bacle

Pharmacien passionné par la e-santé. Je suis convaincu que la santé doit désormais compter sur internet pour mieux servir les patients.

Références

European Medicines Agency (EMA) : http://www.ema.europa.eu/ema/index.jsp?curl=pages/medicines/landing/herbal_search.jsp

Les bienfaits psychiques du yoga

Embed from Getty Images

Dépression, stress, anxiété… et si le yoga pouvait aider à guérir de ces pathologies. 52 femmes, présentant des signes de dépression associés à un haut niveau de stress, ont été suivies durant des cours de yoga par des chercheurs de l’Université de San Francisco pendant 8 semaines.

2 séances de yoga par semaine, durant 8 semaines

Durant cette expérience, 27 femmes ont pratiqué 2 séances de yoga durant 8 semaines. Le reste du groupe n’a pas pratiqué de yoga.

Les résultats

Au bout des 8 semaines, celles ayant fait du yoga ont constaté une réduction significative (environ 3 fois) de leur symptômes de stress et de dépression comparé à celles n’ayant pas pratiqué de yoga ! Les chercheurs ont observé que les patientes pratiquant le yoga se focalisaient moins sur leurs pensées négatives.

Basé sur des exercices physique, de respiration et de méditation, cette pratique permet de focaliser son attention sur ses sens. Selon les chercheurs, il permettrait de rétablir un équilibre entre nos deux systèmes nerveux.

En simplifiant, le système nerveux parasympathique, responsable de la relaxation et le système nerveux sympathique, responsable de l’état d’éveil et de stress. Les bénéfices supposés de ces séances serraient donc de réduire l’activité du système sympathique et d’augmenter celle du système parasympathique.

Dr. Clément Bacle

Pharmacien passionné par la e-santé. Je suis convaincu que la santé doit désormais compter sur internet pour mieux servir les patients.

Référence

Effects of a Hatha Yoga Intervention on Depressive Symptoms: Mediating Roles of Mindfulness and Self.

Hyperthermic Yoga for the Treatment of Depressive Symptoms.

Heated Yoga for the Treatment of Anxious Depression.

https://www.sciencedaily.com/terms/parasympathetic_nervous_system.htm

9 changements dans votre mode de vie pour réduire les risques de démence

Qu’est-ce que la démence ?

La démence est un ensemble de symptômes, tels que la perte de mémoire, un ralentissement de la réflexion et des difficultés d’élocution. Elle est associée globalement à un déclin graduel des capacités cognitives.

La cause la plus commune de démence est la maladie d’Alzheimer, suivi par la démence vasculaire puis par la démence à corps de Lewy.

Vous noterez que les changements, qui vont suivre, comptent pour 35% du risque global de démence. Les 65% restants étant liés à l’âge et aux antécédents familiaux.

Ce rapport a été rédigé par la Commission Lancet sur la prévention, l’intervention et les soins de la démence (LCDPIC : Lancet Commission on Dementia Prevention, Intervention and Care)

Voici les 9 changements à mettre en place pour réduire les risques de démence :

1. Continuez d’apprendre

L’éducation joue un rôle primordial dans la prévention du risque de démence. Fixez-vous des objectifs sur le court et long terme. Apprendre une nouvelle langue, aller au musée une fois par mois, approfondir vos domaines de compétence, faire des mots croisés tous les jours…

Les personnes n’ayant pas suivi d’enseignement secondaire ont 7,5% de risque supplémentaire de développer des démences.

2. Soignez votre audition

La perte auditive entraine deux conséquences néfastes :

  • Elle entraine un stress pour le cerveau, déjà vulnérable.
  • Elle provoque un isolement social en réduisant les interactions avec les autres.

La LCDPIC estime que la perte auditive est responsable d’environ 9,1% du risque de démence.

3. Faites de l’exercice quotidiennement

Le manque d’exercice est responsable de 2,1% de risque de démence, par la diminution de l’activité cognitive nécessaire à l’engagement induit par une activité physique quotidienne.

4.5.6. Le diabète de type 2, l’hypertension et l’obésité

  • 2% de risque pour l’hypertension
  • 1,2% pour le diabète de type 2
  • 0,8% pour l’obésité

7. Arrêtez le tabac

Le tabagisme contribue à 5,5% du risque d’apparition de la démence.

8. Faites prendre en charge votre dépression

La dépression est responsable de 4% des risques de démence. Sans doute lié à la libération de certaines hormones de stress dans le cerveau lors d’épisodes de dépression.

9. Préservez votre vie sociale

L’isolation sociale augmente le risque de 2,3% de développer une démence. Pourquoi ? Car cette isolation augmente les risques d’hypertension, de maladie cardiaque et de dépression.

Référence

www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736%2817%2931363-6/fulltext

Dr. Clément Bacle

Pharmacien passionné par la e-santé. Je suis convaincu que la santé doit désormais compter sur internet pour mieux servir les patients.

Alerte allergies aux pollens, la France dans le rouge !

Les arbres de la famille des graminées sont en période de pollinisation et leurs pollens se dispersent en grande quantité dans l’air. Nez qui démange, éternuements et conjonctivites sont au programme pour environ 30% de la population française souffrant d’allergies.

Aussi connu sous le nom de rhume des foins, cette pathologie touche toutes les tranches d’âge avec une prédominance pour les adolescents et les jeunes adultes.

Les coupables sont les pollens anémophiles transportés par le vent. Légers et de petites tailles, ces pollens peuvent parcourir des dizaines voire des centaines de kilomètres.

La RNSA (Réseau national de surveillance aérobiologique) a placé dans son dernier bulletin quasiment toute la France en alerte rouge.

carte

Voici donc quelques recommandations pratiques

  • Eviter de sortir dans les parcs entre 11 et 16h
  • Ne pas faire sécher son linge dehors pendant cette période
  • Se rincer les cheveux en fin de journée
  • Aérer sa chambre lorsqu’il n’y a pas de vent
  • Eviter de faire du sport en extérieur
  • Ne pas tondre la pelouse
  • Ne pas rouler en voiture les fenêtres ouvertes

Si vous êtes allergiques aux pollens, vous pouvez retrouver ici les principaux pollens allergisants et un tableau comparatif de différents végétaux selon leur potentiel allergisant.

Dr Clément Bacle

 

Les bienfaits de la compagnie du chien pour la personne âgée

C’est en Angleterre qu’une équipe de scientifique a comparé l’activité de deux groupes de personnes âgées (moyenne d’âge 70 ans). L’un composé de 40 personnes possédant un chien, l’autre de taille identique n’en possédant pas. Ces deux groupes ont été suivis durant 1 an.

Les scientifiques analysèrent durant cette période le poids, la distance parcourue chaque jour mais aussi l’état de santé générale.

Résultats

Selon l’étude les personnes âgées possédant un chien ont une activité plus soutenue que les personnes ne possédant pas de chien, avec en moyenne 22 minutes de marche supplémentaires par jour pour le premier groupe.

Un résultat sans grande surprise. Il semble logique que les obligations de promenade lorsque l’on possède un chien augmentent inévitablement la fréquence des marches. Ce résultat est, cependant à prendre avec prudence, car on peut supposer qu’une personne ayant un mode de vie plus actif sera plus susceptible d’avoir un chien.

Nos recommandations

Avec ou sans la compagnie d’un chien, nous recommandons pour les personnes de plus de 65 ans au moins 20 minutes d’activité physique par jour ou environ 150 minutes par semaine. De nombreuses études ont prouvé l’impact positif de l’activité physique quotidienne sur la santé, notamment au niveau cardiaque, vasculaire ou encore musculaire. En quelques mots, les personnes ayant une activité physique régulière ont un taux plus faible de mortalité toutes causes confondues, une meilleure santé fonctionnelle (déplacement, coordination ..), moins de risque d’obésité, moins de risque de chuter et ont de meilleures capacités cognitives.

Quelques sports sont à privilégier : La marche nordique, le yoga, la gymnastique ou encore le Tai Chi.

Qu’importe l’activité physique que vous avez choisi, nous vous recommandons chaudement de toujours tenir compte de votre condition physique avant de vous lancer. Parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.

Dr Clément Bacle

Références

Dall PM, Ellis SLH, Ellis BM, et al. The influence of dog ownership on objective measures of free-living physical activity and sedentary behaviour in community-dwelling older adults: a longitudinal case-controlled study. BMC Public Health. Published online June 9 2017
http://www.nhs.uk/news/2017/06June/Pages/Owning-a-dog-may-encourage-older-people-to-exercise.aspx
http://www.healthdata.org/gbd

La climatisation, ou comment attraper un rhume en été

Lorsque comme cette semaine la température extérieure dépasse les 30 degrés, on n’a qu’une envie, c’est de se rafraîchir. La climatisation en est le meilleur moyen. Mais si cette dernière reste efficace pour rafraîchir, l’excès de climatisation peut malheureusement causer pas mal de soucis de santé.

 

Le choc thermique

Et oui, le choc thermique existe bel et bien. Il arrive lorsqu’on passe violemment d’un milieu froid à un milieu chaud et ce trop gros changement de température ne tarde pas à se faire ressentir par le corps.

Quand il fait chaud, notre corps dilate les vaisseaux sanguins, cela permet d’augmenter leur surface et donc d’éliminer plus de chaleur et le phénomène inverse se produit quand il fait froid. C’est particulièrement vrai dans le nez et la gorge, des lieux d’échange et de passage de l’air. Mais à changer de température trop souvent, le choc thermique arrive ! Ainsi, les muqueuses s’irritent et deviennent sensibles à tout ce qui passe, dont des virus. Résultat, les maladies ORL comme les sinusites, les angines ou les rhumes deviennent assez courantes en été. Et ce d’autant plus que les virus adorent quand il fait chaud, et se développent plus rapidement.

 

Autres soucis

Une climatisation peut causer d’autres soucis, particulièrement si elle est mal entretenue. En effet des filtres à air encombrés peuvent être responsables de l’entrée de micro-organismes (moisissures, bactéries) dans l’appareil. L’humidité qui s’y trouve favorise leur développement, et ils sont ensuite relâchés dans l’habitation.

Les climatisations sont généralement assez polluantes puisqu’elles consomment énormément d’énergie. Chaque degré gagné grâce à elle représente une augmentation de consommation de quelques pourcents (3-4% selon une étude américaine). De plus, elles utilisent des fluides réfrigérants, et parmi eux, des composés qui donnent de l’hydrofluorocarbure, un des premier gaz à effet de serre.

Tout ceci concerne surtout les climatisations « classiques », c’est-à-dire celles qui pompent l’air extérieur et le refroidissent via des fluides ou gaz. Mais il n’est pas nécessaire de jeter vos machines, raisonnez simplement vos utilisations !

Idéalement, la différence entre dedans et dehors ne devrait pas dépasser les 8 degrés. Inutile de transformer l’habitation en frigo ! La climatisation n’a ni besoin de tourner à pleine puissance, ni toute la journée. Par exemple en voiture, lorsque c’est possible, privilégiez l’ouverture des fenêtres plutôt que la climatisation.

Concernant votre habitation, la première chose à faire est de fermer fenêtres et volets en journée et de n’aérer qu’au soir une fois l’arrivée de l’air plus frais. Si cela ne suffit pour garder votre maison au frais, ou que vous n’avez pas de volets, étendez du linge mouillé à vos fenêtres. Cela peut déjà permettre la perte de plusieurs degrés. Pensez aussi à utiliser des ventilateurs.

Si et seulement si malgré toutes ces précautions prises il fait encore trop chaud, faites marcher votre climatisation. Votre santé, votre portefeuille, et votre planète vous en remerciera.

Et si vous songez à en installer une, renseignez-vous bien. De plus en plus de machines plus économiques et plus écologiques commencent à voir le jour.

« Mieux vivre sans gluten. »

En ce mois de mai 2017, nous nous associons à la marque Dr. Schär, pionnier de l’alimentation sans gluten, pour lancer « le mois sans gluten ».

Nous allons en profiter pour vous présenter ensemble ce qu’est le gluten, quels sont les soucis qu’il peut entraîner, les différents symptômes, et comment faire pour lutter contre. Ensemble nous allons vous apprendre à « mieux vivre sans gluten ».

 

1. Le gluten c’est quoi ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans le blé, l’orge, l’épeautre, le seigle, ainsi que d’anciennes variétés de blés comme le kamut. Cette protéine est très pratique puisqu’elle apporte de la tenue, de l’élasticité et du moelleux à tout ce qui est fait à partir des farines de ces céréales. De fait, c’est une substance que l’on retrouve dans énormément de produits manufacturés.

 

2. Les maladies du gluten

Le souci avec le gluten, c’est qu’il est peu ou mal toléré par un certain nombre de personnes. Cela peut être seulement une sensibilité qui est peu grave, voir une véritable intolérance qui peut engendrer des risques vitaux. On parle de « maladie cœliaque » pour les véritables intolérants au gluten, et d’une « sensibilité au gluten non cœliaque » pour ceux qui réagissent au gluten sans avoir vraiment la maladie (forme généralement moins grave).

Le nombre de personnes touchées en France est assez élevé, au moins 600 000 personnes. Et on estime que jusqu’à 2% de la population le serait, comme une écrasante majorité des cas passe inaperçue.

Lorsqu’on ne supporte pas le gluten, ce dernier engendre des dommages sur la paroi des intestins. Cela se traduit le plus souvent par des gaz, flatulences, éructations, douleurs abdominales, diarrhée ou constipation. Que des symptômes digestifs non spécifiques et très courants, qui peuvent juste laisser penser que quelque chose « passe mal ». D’où le fait que l’on peut passer à côté de beaucoup de cas.

Il faut savoir que plus tôt l’intolérance ou la maladie est diagnostiquée et mieux c’est, car à force de consommer du gluten que l’on ne tolère pas, cela peut assez grandement endommager les intestins. Si pour certains il s’agit juste d’un inconfort digestif plus ou moins permanent, cela peut pour d’autres entraîner des carences graves en nutriments. Et ces carences peuvent être responsables ou faciliter des maladies parfois graves, comme des douleurs articulaires, dépression, diabète, maladies de peau, ostéoporose, ou encore troubles thyroïdiens.

Pour ce qui est des personnes plus sensibles, les femmes sont environ deux fois plus atteintes, avec des risques augmentés d’ostéoporose, et potentiellement un impact sur la fertilité et la grossesse. Mais aussi les enfants, chez qui les carences engendrées peuvent provoquer un retard de croissance général.

 

3. Diagnostic et traitement

De plus en plus de médecins devraient, face à des troubles digestifs réguliers, penser à faire rechercher un trouble lié au gluten. Le diagnostic se fait à l’aide d’une prise de sang et d’une endoscopie (pour aller observer les parois intestinales), ainsi que par un prélèvement pour analyser cette paroi. Autre chose qui peut inciter à faire un diagnostic, l’intolérance au gluten a un caractère génétique. Donc si quelqu’un dans votre famille est atteint, il est possible que d’autres le soient, à des degrés de sensibilité variés.

Le traitement est à l’heure actuelle simple et à la fois complexe. Il repose sur une unique mesure qui peut sembler à certains très compliqué : l’arrêt du gluten… à vie !

En effet ce n’est pas un cas où il faut juste « arrêter un temps pour que ça aille mieux ». Dès que vous reprendrez du gluten, les symptômes reviendront.

 

4. Le régime sans gluten

Cela peut paraître insurmontable tant le gluten est presque partout, mais c’est aujourd’hui beaucoup plus simple qu’il y a quelques années.

Le premier réflexe à avoir est de bien lire la composition d’un produit. Les allergènes étant maintenant identifiés de manière visible, il est simple de repérer la présence de blé/gluten dans la composition d’un produit. Le « sans gluten » étant même devenu pour certain un argument de promotion au même titre que les autres « sans… » (sucre ajouté, colorants, conservateurs…), la mention « sans gluten » apparaît le plus souvent de manière très visible. Il y a même maintenant un logo spécifique pour les produits sans gluten, le logo « épi barré ». Ce logo est décerné à un produit par l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

Sinon pensez aussi à tout ce qui est naturellement sans gluten et apprenez à faire de nouveau la cuisine par vous-même. En effet, ce sont surtout les produits manufacturés qui sont susceptibles de contenir du gluten, de par son caractère liant ou de la prédominance du blé et du pain dans notre alimentation. En utilisant des produits bruts ou semi-transformés, vous saurez ce que vous mettez dans votre assiette et vous pourrez en profiter pour découvrir des céréales oubliées ou peu connues.

Et pour vous faciliter la vie un peu plus, sachez qu’on trouve de plus en plus de marques comme Dr. Scharr qui se spécialisent dans le sans gluten. Cela va même plus loin encore avec l’apparition de nouvelles gammes de produits sans gluten au sein même de marques qui fabriquent traditionnellement des produits avec gluten (comme des pâtes traditionnelles).

Pour la maison, si vous êtes la seule personne intolérante de la famille, vous n’aurez pas vraiment besoin d’ustensiles particuliers. Un grille-pain et une planche à découper dédiés et vous êtes bons. Pour le reste, il s’agit juste de bien laver le reste des ustensiles et les plans de travail pour limiter la contamination par des produits avec gluten.

 

Pour finir, certes un régime sans gluten demande de porter un peu plus d’attention à ce que vous achetez, et un peu plus d’investissement dans la cuisine, mais saisissez plutôt cette situation pour explorer un peu plus votre alimentation et découvrir des saveurs qui ne sont pas nécessairement connues et qui pourtant méritent de l’être.

N’hésitez pas à vous rendre sur des sites comme ceux de l’AFDIAG ou de Schärr pour trouver, des informations, documentations, ou recettes pour ainsi vous permettre de « mieux vivre sans gluten ».

 

Améliorer la qualité de l’air intérieur

Une étude inquiétante datant de quelques mois nous a révélé que l’air le plus pollué que l’on puisse respirer… est celui de son domicile.

Ceci dit, ce n’est pas nécessairement une fatalité. Quelques gestes et approches simples permettent d’assainir son air intérieur.

 

1- Réduire les polluants intérieurs

Cela peut sembler logique, mais la première chose à faire est d’éviter de polluer son intérieur et ce qu’on y fait. Pour cela, commencez par faire vérifier vos appareils électriques et notamment chauffages et chauffe-eau. En effet les vieux appareils sont responsables du funestement connu monoxyde de carbone.

Même si elles sont jolies ou romantiques, les bougies sont aussi une source de polluant courante, bien qu’elles soient paradoxalement vendues comme des assainisseurs d’air. Il est peu conseillé de les utiliser, et si vous souhaitez tout de même vous en servir pour parfumer votre maison, nous vous conseillons de ne pas les utiliser plus longtemps que nécessaire (et de faire attention à bien les éteindre !). De la même manière, les aérosols purifiants d’air, assainissants ou autres, doivent être utilisés avec parcimonie. Pour lutter contre les mauvaises odeurs, il vaut mieux les éviter et privilégier les pots pourris.

Afin d’éliminer de manière efficace les polluants intérieur, rien de tel qu’un bon ménage, avec une serpillière, un chiffon microfibre, ou un aspirateur avec filtre. En effet, beaucoup de particules volatiles se lient à la poussière et sont remises en suspension quand cette poussière est brassée ce qui a pour conséquence de les redéposer n’importe où. Veillez à aussi bien nettoyer ou rincer toute surface qui a été en contact avec un produit chimique (pesticide, nettoyant). Ces derniers doivent être stockés dans un endroit bien ventilé ou non occupé.

 

2- Lutter contre l’humidité

C’est prouvé aussi, mais l’humidité favorise la prolifération de micro-organismes. Et il existe un lien clair entre le développement de ces micro-organismes et l’apparition de troubles respiratoires comme les allergies ou l’asthme.

Pour limiter l’apparition d’humidité, il faut avoir une ventilation en bon état de marche dans les pièces maîtresses comme la cuisine et la salle de bain afin de capter l’humidité pendant qu’elle est générée (avec une hotte ou la VMC). Dans le même ordre d’idée, assurez-vous que votre système de climatisation fonctionne bien.

L’humidité est aussi étroitement lié au bâtiment, et à la manière dont il a été construit. Si vous avez des soucis d’humidité réguliers, peut-être faudrait-il faire passer un expert pour voir si des travaux ou améliorations doivent être apportées.

 

3- Aérer

Sans doute un des gestes les plus simples, l’aération lutte contre l’accumulation dans le bâtiment de tout ce qui y est émis. L’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur résume ça en quelques points simples :

– ne pas perturber la circulation de l’air en bouchant les ventilations, VMC, ouvertures d’aérations, dessous de portes
– entretenir régulièrement tout dispositif d’aération (VMC, hotte, aérations des fenêtres)
– ouvrir les fenêtres pendant les activités qui émettent beaucoup (cuisine, bricolage, ménage)
– veiller à la bonne aération des pièces disposant d’appareils à combustion (chauffe-eau, chauffage, cheminée)
– bien aérer pendant plusieurs jours après des travaux ou des réaménagements importants

Et de manière générale, il est conseillé d’aérer en ouvrant les fenêtres tous les jours si possibles. 10 à 15 minutes sont suffisantes.

 

Pour conclure, notre air intérieur est aussi influencé par l’air extérieur. Alors soyez éco-citoyens pour faire en sorte que cet air aussi soit de moins en moins pollué.

Baisse de l’audition et Sonalto

L’ouïe est un des sens premier de l’humain. Il lui sert à interagir autant avec son environnement que socialement avec les gens qui l’entourent. Ce sens a également une symbolique émotionnelle : il permet de prendre plaisir et de faire remonter des souvenirs, que ce soit en écoutant de la musique, un bel environnement, ou parfois même certains sons du quotidien.

Ainsi, quand une personne voit son audition perturbée, c’est souvent très dommageable sur bien des aspects pour elle : ne plus pouvoir suivre une conversation, ne plus pouvoir écouter de la musique, ne plus entendre quand on est appelé… Et cela peut même être dangereux, l’ouïe est un sens d’alerte !

Il y a plusieurs types de baisses de l’audition :

Lorsqu’elles apparaissent à la suite d’un traumatisme, ou de l’absorption d’une substance, la cause est généralement connu mais nous vous conseillons d’aller voir un spécialiste afin de traiter vos symptômes si cela est possible.

Lorsqu’il n’y a pas de causes évidentes, il faut la rechercher. Il faut notamment être vigilant lorsque cette baisse d’audition est accompagnée d’autres symptômes comme des vertiges, des bruits parasites ou des douleurs. Ce sont des critères de gravité qui doivent inciter à contacter un spécialiste de l’audition. Avec lui vous chercherez à savoir la cause, si possible à la réparer, et si besoin, un appareillage auditif spécifique à votre situation vous sera proposé. Et même si ces appareillages peuvent être chers, ils sont souvent les seuls moyens avec le traitement si il y en a un, de retrouver une meilleure audition.

Mais quand votre audition semble baisser sans cause apparente, et que ce n’est pas accompagné de symptômes supplémentaires, que faire ?

sonalto

Vous souffrez sans doute d’une baisse d’audition liée à l’âge, et il n’est pour cela pas forcément nécessaire de passer chez un spécialiste. En effet vous pouvez maintenant trouver en pharmacie l’appareil Sonalto. Il s’agit d’un assistant d’écoute, qui agit en amplifiant le son afin de compenser la baisse de l’audition. Préréglé, il est très simple d’utilisation, avec une seule molette servant à régler le niveau d’amplification.

Si vous décidez de l’adopter, vous pourrez retrouver une audition qui vous permettra de nouveau de profiter comme tout le monde des sons qui vous entourent.


Pour découvrir ce produit, c’est ICI.